It's New York City bitches ! And it's my motherfucking dream

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The devil wears Elie Saab.

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MessageSujet: The devil wears Elie Saab. The devil wears Elie Saab. EmptyDim 15 Avr - 19:34

Rosalie émit un bruit de langue pour montrer son agacement. Elle était assise dans la salle de repos des médecins de NYCPRESB et tapais du pied, impatiente. Son patron de résidence s’était trouvé très drôle en décidant, une semaine plus tôt, qu’elle allait avoir une stagiaire dans les pattes pour un moment. Elle avait essayé de s’en sortir en lui disant qu’avec son propre statut de résidente, elle était toujours en formation et que quelqu’un avec plus d’expérience pourrait sans doute mieux venir en aide à la stagiaire. Il s’était contenté de lui rire en pleine face, disant que c’était bien la première fois que Rosalie se trouvait moins qualifier que ses collègues plus âgées. Elle aurait tué le vieil homme à cet instant. Mais elle avait fini par abdiquer, demandant simplement d’être payée cinq dollars de plus à l’heure, car c’était le prix qu’elle demandait généralement pour faire du gardiennage. Enfin... c’était le prix qu’elle aurait demandé, si l’idée lui était venue d’en faire alors qu’elle était encore une gamine quoi. Enfin, non, elle aurait surement charger plus cher. Merde, elle aurait dû demander plus cher !

Soit, elle était coincée et devait s’y resigner. C’était la première journée du stage aujourd’hui et la blonde était de garde, mais si aucune urgence ne se présentait, sa journée serait tranquille. Quelques suivies avec des patients tout juste sortit du bloc, une consultation pour une future chirurgie et un tas de paperasse à remplir. De quoi occuper la petite gamine. Avec de la chance, elle pourrait se la couler douce et s’enfuir pour aller passé quelques heures au SPA, elle était certaine que si elle appelait sa sœur ou bien Shanti, une des deux serait partante. M’enfin, ça, c’était si – le truc – se pointait. Elle était assise là depuis cinq minutes déjà et elle détestait attendre. Putain ce que les jeunes pouvaient se croire tout permis, comme si elle avait que ça à faire. On était dans un hôpital après tout ! Des gens mourraient si on ne se pressait pas. Enfin surement… Peut-être… Elle n’en avait pas grand-chose à faire de toute façon. Ce n’était pas un patient qui attendait en ce moment, mais elle. Ce qui était beaucoup plus pire.

Elle se rappelait de ses stages à Harvard. Ils étaient en petits groupes de 5 ou 7 et se contentaient de suivre un médecin pendant plusieurs journées. Plusieurs prenaient des notes, Rosalie non. Elle se contentait de trainer, de toucher à tout ce qu’elle voyait, d’interrompe et de corriger le médecin responsable devant ses patients. Elle avait été vachement insupportable, mais ses stages avaient été vraiment trop barbants et les médecins incompétents. Ce n’était donc pas de sa faute. Ça s’était calmé lors de ses dernières années d’études, où les cas devenaient de plus en plus intéressants et où les stagiaires avaient un plus grand ‘pouvoir’. Mais vraiment, elle appréciait vraiment son emploi que depuis qu’elle était résidente. Certes, elle était toujours en ‘formation’ pour se spécialisé, mais elle avait ses bases et faisait ses propres opérations et les gens reconnaissait plus facilement son doigté supérieur. Elle se promenait dans l’hôpital comme une reine et en profitait au maximum. Si la gamine – donc elle n’avait pas pris la peine de regarder le nom – essayait de se mettre dans ses jambes, elle allait lui ouvrir de ses propres mains, et ce, même si ses ongles venaient tout juste de se faire manucurer.

La porte s’ouvrit enfin et avec un seul regard, de haut en bas, la blonde sut que c’était sa nouvelle victime. La petite paraissait tellement jeune et frêle et qu’elle aurait surement plus sa place dans un centre commercial en train de pleurer sur le fait qu’aucun garçon ne l’avait encore inviter au bal, que dans un hôpital. Elle se leva pour se mettre face à elle, contente de remarquer qu’elle la dépasserait d’une tête, même si elle enlever ses talons aiguilles. « T’es en retard. La prochaine fois que ça arrive, je t’attends pas et tu te débrouilles. » Sans plus de cérémonie, elle passa devant elle et sortie dans le corridor, expectant la fillette de la suivre.
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MessageSujet: Re: The devil wears Elie Saab. The devil wears Elie Saab. EmptyMar 1 Mai - 15:16

    Kassy n’avait aucune envie de faire ce stage ! Elle en était certaine il allait être horrible. Elle n’avait même pas encore fait une journée que déjà elle en était certaine. Les hôpitaux ce n’était pas pour elle. Elle ne se voyait pas infirmière, chirurgienne ou autre chose du genre. Alors pourquoi faire des études de médecine dans ce cas ? Parce que c’était la seule façon pour elle de devenir vétérinaire. Elle était obligée d’apprendre à soigner l’être humain avant de se spécialiser dans les animaux. Elle serait volontiers rester allongée sous sa couette en attendant l’heureux jour où elle pourrait de nouveau se rendre à Colombia. Déjà quand ils faisaient des travaux pratique elle n’était pas très à l’aise, alors dans un vrai hôpital avec de vrai malade… Non Kassy pouvait à peine imaginer ce qu’il pouvait se passer tant les chances qu’elle se prenne la honte était immense. Elle était bien résolue à rester coucher. Tellement qu’elle n’avait pas mis son réveil. Ainsi elle n’irait pas ! Mais c’était sans penser à sa grande sœur qui voulait que Kassy réussisse dans la vie. Elle entra dans la chambre de sa petite sœur, et posa le plateau de petit déjeuner qu’elle lui avait préparé sur le bureau. Elle s’assit sur le lit tandis que la plus jeune dormait sur le ventre d’un profond sommeil. « Kassy… Kassy… » dit doucement Summer qui la secoua un peu. « Il est temps de te réveillé… Kassy…. » La jeune étudiante grogna légèrement mais ne sembla pas se réveiller pour autant. Summer se leva alors et leva les stores pour faire rentrer la lumière. En guise dé réponse, Kassy attrapa son cousin et se couvrit la tête avec ce qui fit rire sa grande sœur.

    « Kassy. Il faut vraiment qu’tu y aille. » Dit-elle d’une voix douce. Un grognement. Un soupir. Kassy balança le cousin et s’assit dans son lit, regardant son ainée avec un air triste. « Pourquoi ? » « Parce que tout va bien ce passé. Tu as confiance en moi n’est-ce pas ? » La plus jeune acquiesça vivement. « Alors croit moi. Tout va bien se passer. Allez lève toi vite avant de finir en retard. »

    Summer était si rassurante et sûre d’elle qui n’en fallait pas plus pour Kassy. Elle se pencha contre sa sœur pour poser sa tête contre son torse et l’ainé la serra fort pour lui donner du courage. Quand Summer relâcha son étreinte elle se leva d’un pas déterminé et se dirigea vers la salle de bain. Elle ne voulait pas être en retard ! Si elle se pressait suffisamment elle serait à l’heure. Elle avait un peu trainé au lit mais elle pouvait encore y arrivait. C’est ce qu’elle pensait mais elle arriva tout de même avec cinq minutes de retard… Quand elle ouvrit la porte du bureau de sa tutrice de stage Kassy déglutit avec difficulté en voyant le regard peu agréable de la jeune femme. « Excuser moi pour… » Articula-t-elle alors qu’elle lui faisait face, semblant nettement supérieure à elle. Autant dire que la jeune Salvadore était énormément impressionner. « T’es en retard. La prochaine fois que ça arrive, je t’attends pas et tu te débrouilles. ». Elle n’aurait jamais dût écouter Summer ! Ça allait mal se passer elle en était certaine ! Des tas de choses se passait mal quand il s’agissait d’elle alors il n’y avait aucune raison pour que ça change. Quoiqu’il en soit Kassy suivit sa tutrice bien conscience du fait qu’elle n’avait pas droit au moindres faux pas….
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MessageSujet: Re: The devil wears Elie Saab. The devil wears Elie Saab. EmptyMer 2 Mai - 5:04

Rosalie ne faisait aucun effort pour cacher son agacement. Quand elle était de mauvaise humeur, tout le monde devait être au courant et tout le monde devait souffrir avec elle. C’était une des premières règles de son royaume. Ses talons claquaient plus fort, ses soupirs étaient plus fréquents et longs, ses yeux aurait pu tuer qui conte se trouvait son chemin. Et il n’était même pas 10 heures. Elle traversait les corridors sans prendre le temps d’expliquer où elles allaient et ce qu’elles voyaient. Elle avait été un peu déçue que la gamine ne lui tienne pas tête, au moins elle aurait pu s’amuser un peu pendant la journée. Maintenant, elle l’avait aussi tôt classé dans la catégorie de gens insipide (une liste très longue). Elle arriva enfin à son bureau, habituellement, les résidents partageaient le bureau à deux, voire trois, mais Rosalie avait acheté le sien. Carrément. Et c’était le meilleure, la vue qu’il donnait était époustouflante et en lieu et place des affiches médicales ou ses diplômes sur les murs, elle avait suspendu des photos de sa famille, ses parents, ses six frères et sœurs, une photo de tous ses cousins et bien sûr ses neveux et nièce. La pièce ressemblante plus son deuxième salon – avec fauteuil compris – qu’à son bureau de travail, mais elle adorait. De toute façon, ce n’était pas comme si elle y passait trop de temps, quelques rencontres ici et là de temps en temps, autrement, elle était en salle d’op. Elle se laissa tomber sur sa chaise en cuir et ne pris pas la peine de montrer à la stagiaire où s’assoir. « Tu peux remplir le pichet d’eau et aller chercher des muffins à la cafétéria. Comme tu étais en retard, j’imagine que tu as pris le temps de flâner et visiter. Le premier patient va arriver et j’aime qu’ils se sentent confortables et qu’ils aient de quoi se nourrir. » Enfin non, elle s’en foutait carrément, mais elle se disait que c’était sans doute la moindre des choses, données des muffins aux gens quand on leurs annonçait qu’on allait leur ouvrir leurs crânes et qu’ils devaient faire leurs prés-arrangement – au cas où. Elle fit un signe de main vers la porte pour inviter l’étudiante à partir et prit son téléphone, envoyant un SMS à sa sœur se plaignant un peu de tout et de rien. Elle aimait bien se plaindre et sa sœur comprenait toujours mieux que les autres.

La petite finit par revenir dans le bureau et Rosalie se leva, croisant ses bras sous sa poitrine. « Ok. Donc, le premier patients à plusieurs petites bosses à la tête. Et je vais devoir lui enlever. On doit parler de son opération qui va avoir lieux dans trois jours. Tu t’assois là » elle pointa le fauteuil dans le coin de la pièce. « Tu prends tes notes, ou joues à angry bird, j’en aie rien à foutre. Mais tu ne dis rien, tu respires à peine et je ne veux pas t’attendre. J’ai d’autres choses à faire que de m’occuper d’une adolescente, donc je veux ne veux même pas me rendre compte que tu es là. Compris ? »
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MessageSujet: Re: The devil wears Elie Saab. The devil wears Elie Saab. EmptyMar 8 Mai - 10:30

    « Tu peux remplir le pichet d’eau et aller chercher des muffins à la cafétéria. Comme tu étais en retard, j’imagine que tu as pris le temps de flâner et visiter. Le premier patient va arriver et j’aime qu’ils se sentent confortables et qu’ils aient de quoi se nourrir. » Kassy acquiesça de la tête et laissa sa tutrice pour « essayer » de trouver la cafétéria. Elle n’avait aucune idée de l’endroit d’où elle pouvait se trouvait. L’hôpital était grand et son sens de l’orientation moyennement développé. Elle poussa un soupir. Elle l’avait parié. Ce stage ne se passerait pas bien ! Et le pire dans tout ça c’est qu’elle avait l’horrible impression de c’était de sa faute. Si elle avait eut un peu plus de caractère Melle De la Vega l’aurait sans doute un peu plus respecté. Des fois la jeune Salvadore aurait aimé qu’on puisse mettre certain sentiment en bouteille et en avaler d’autre. Elle se serait débarrassée de la timidité et elle aurait avalé de l’assurance. Peut-être qu’ainsi elle aurait trouvé la cafétéria plus facilement. Et encore… Elle demanda aux infirmières qui passaient son chemin et elle ne tarda pas à aller chercher ce que sa tutrice lui avait demandé. Quand Kassy revint, Melle de la Vega la regarda avec un air tout sauf rassurant. La jeune Salvadore se serait presque liquéfier tant elle était impressionné et pas du tout à l’aise. En bref si elle en croyait les propos de Rosalie elle devait se rendre inexistante, transparente. Bien que l’idée ne lui plaisait pas du tout, elle en avait l’habitude. Elle savait le faire. Elle avait passé ses années lycée à essayer de disparaitre dans l’espoir que les quatre pestes blonde qui faisait de sa vie un enfer arrêteraient d’être sur son dos et cesseraient enfin de l’embêter. C’était tout ce qu’elle voulait, disparaitre. Avoir la faculté de devenir invisible aurait était fabuleux pour elle à cette époque. Mais depuis Kassy avait grandit et avait pris d’avantage d’assurance grâce à Willara et Karly. Bien qu’elle n’était pas un modèle d’assurance et de fierté elle avait cessé de vouloir être invisible et avait décidé qu’elle avait le droit d’exister. Le fait que Melle De la Vega lui demande d’être transparente de nouveau la confronter à son passé et lui donner l’envie de se révolter. Elle entendait presque dans sa tête la voix de la teigneuse Karly qui lui disait « Te laisse pas faire ! » . Alors prenants son courage à deux mains Kassy resta debout et répondit à Rosalie. « Je ne suis pas d’accord. » Tout d’un coup on se serait presque cru en plein désert, à deux doigt d’assister à un duel de western. Qui allait gagner ? « Je… Je sais enfin je suppose que vous ne vouliez pas de stagiaire mais maintenant que je suis là il faut que j’apprenne des choses. Je ne deviendrais jamais un aussi bon médecin que vous en restant sur une chaise à rien faire. » Karly aurait était fière d’elle, Kassy avait eut le courage de parler. Toutefois elle n’était pas sûre d’être courageuse très longtemps si Melle De la Véga s’énervé sur elle…
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MessageSujet: Re: The devil wears Elie Saab. The devil wears Elie Saab. EmptySam 12 Mai - 22:59

Rosalie était déjà une femme très peu patiente pour commencer. Elle détestait attendre, elle détestait faire preuve de patience, elle détester d’avoir à subir les gens qui ne l’intéressaient pas. Elle détestait son patron pour lui imposer du babysitting de cette manière, elle détestait la gamine pour s’être porté volontaire, elle détestait la terre entière pour l’avoir mis de mauvaise humeur. Elle détestait être coincé là à ne pouvoir rien faire, elle voulait se mettre à hurler et griffer quelqu’un au visage pour prouver à quel point elle n’en avait pas envie. Elle se donnait l’impression d’être une lionne en cage. Le premier qui la provoquait allait se retrouver sans tête, version reine des cœurs, mais en plus gore, elle n’était pas d’humeur d’être clémente et d’utiliser une guillotine. Quand la gamine sortie de la pièce, elle s’écrasa la tête sur son bureau. Elle allait se taper une migraine c’était certain. Quels dieux pouvaient bien vouloir la punir autant ? Elle n’avait jamais rien fait pour mériter ça. Elle était qu’une pauvre victime innocente après tout. Elle avait clairement spécifié que ce n’était pas son genre, mais non, on avait voulu lui tenir tête et bah voilà ce qu’elle arrivait, elle souffrait injustement. Après s’être plain à sa sœur, elle rejoint Shanti pour prévoir une soirée à se plaindre sur son épaule, avec beaucoup de vodka et de glace. Remède miracle, jusqu’à ce qu’arrive le lendemain matin !

Elle se passa une main dans les cheveux, elle n’avait jamais été agréable avec les gens placés ‘sous’ elle. Les jumeaux l’avaient tellement fait baver toute sa vie, sous prétexte qu’elle était la cadette, elle s’était vengée sur ceux qui venaient après. Ses cousins, cousines plus jeunes, les étudiants dans les autres classes, etc. Surtout quand elle avait sauté ses deux ans de cours. Ça avait été la confirmation qu’elle était supérieure, et elle ne s’empêchait pas de le remettre sous le nez de tout le monde. Les seules qui pouvaient la calmer, c’était Shanti et Artemis. Ses exceptions.

L’adolescente revient enfin et Rosalie lui fit comprendre comment ça allait se passer. Elle lui tourna rapidement le dos, prête à passer à autre chose. « Je ne suis pas d’accord. » La blonde se raidit, oh god, cette journée n’allait donc jamais finir ? « Je… Je sais enfin je suppose que vous ne vouliez pas de stagiaire, mais maintenant que je suis là il faut que j’apprenne des choses. Je ne deviendrais jamais un aussi bon médecin que vous en restant sur une chaise à rien faire. » L’Anglaise eu un reniflement dédaigneux et se retourna, prête à pulvérisé l’étrangère. « Tu ne deviendras jamais un aussi bon médecin que moi, parce que déjà, il te manque la colonne qui va avec. À ton age, je finissais l’université et j’allais commencer à bosser. Tu arrives déjà trop tard pour me rattraper, donc je n’ai pas besoins qu’en plus, tu viennes me déranger dans ce que je fais. Que tu deviennes un médecin ou pas m’importe vraiment peu, et rappelle-toi que c’est moi qui décide si tu passes ce stage ou bien le coule. Donc, fait ce que je dis, et tout vas bien aller, sinon attend toi a en baver, j’en ait marre de feindre la gentillesse pour morveuse qui croit qu’elle peut s’imposer sur ceux qui bosse comme bon lui semble. » Elle leva les yeux aux ciel et ajout. « Mais si tu tiens vraiment à te rendre utile, il y a surement quelques bassines à liquide corporelles, qui ont besoin d’être lavées. Ton choix. »
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MessageSujet: Re: The devil wears Elie Saab. The devil wears Elie Saab. EmptyMer 23 Mai - 21:41

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    « Tu ne deviendras jamais un aussi bon médecin que moi ». Comment briser les rêves et les espoirs en une seule phrase… Kassy avait pensé que Melle de La Vega la malmené parce qu’elle ne lui avait pas encore prouvé qu’elle était une battante et qu’elle devait lui donné des raisons d’être respecté. Mais apparemment ce n’était pas du tout ça…. Malgré son attitude sa tutrice ne devint pas plus agréable, bien au contraire…. « À ton age, je finissais l’université et j’allais commencer à bosser. Tu arrives déjà trop tard pour me rattraper, donc je n’ai pas besoins qu’en plus, tu viennes me déranger dans ce que je fais. Que tu deviennes un médecin ou pas m’importe vraiment peu, et rappelle-toi que c’est moi qui décide si tu passes ce stage ou bien le coule. » . Kassy avait absolument besoin d’avoir une bonne note à ce stage pour passer en année supérieur. Elle n’était pas assez bonne élève pour se permettre d’avoir une mauvaise appréciation. C’était sa tutrice qui avait le pouvoir, toute les cartes en main et la pauvre Salvadore ne pouvait que la regarder impuissante, n’étant pas maitre dans son propre avenir. Elle avait bien essayé de lutter mais il fallait bien se rendre à l’évidence, elle n’avait fait qu’aggraver la situation… « Donc, fait ce que je dis, et tout vas bien aller, sinon attend toi a en baver, j’en aie marre de feindre la gentillesse pour morveuse qui croit qu’elle peut s’imposer sur ceux qui bosse comme bon lui semble. » La jeune Salvadore n’avait pas les épaules assez solides pour répondre à ça. Elle n’éclatait pas en sanglots, c’était déjà un peu miracle. Elle avait déjà hâte de se retrouver dans sa chambre loin de cette horrible sorcière qui allait lui en faire énormément baver durant son stage. Elle aurait mieux fait de se taire… « Mais si tu tiens vraiment à te rendre utile, il y a surement quelques bassines à liquide corporelles, qui ont besoin d’être lavées. Ton choix. » L’idée ne l’enchanter guère. Deux choix s’offraient alors à elle. Aller gentiment s’assoir et montrait à sa tutrice qu’elle pouvait être quelqu’un de disciplinait qui ne lui apporterait aucun désagrément. Ou alors elle pouvait aller laver les bassines et démontrait ainsi qu’elle ne se laissait pas facilement intimider et que même si c’était une base besogne elle préférait faire cela que restait ignorante. Elle hésita. La première chose qui lui vint à l’esprit était d’aller s’assoir. Elle avait déjà essayé de s’imposer et ça n’avait fait qu’énerver sa tutrice. Après tout ce n’était qu’un stage, tant pis si elle passait son temps à ne rien faire. Non ? D’un autre côté n’importe quel grand médecin avait commencé interne et c’était une tache qu’on laissait aux internes. Elle hésita. Elle voulait aller s’assoir mais elle entendait cette voix dans sa tête – celle de Karly en fait – qui lui disait d’aller laver les bassines. Elle se décida. « Elles sont où ? » demanda-t-elle.
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MessageSujet: Re: The devil wears Elie Saab. The devil wears Elie Saab. EmptyDim 3 Juin - 19:11

Personne n’avait jamais vraiment réussi à dompter Rosalie. Elle avait rendu fou, plus d’un de ses professeurs. De ses premiers jours à la garderie jusqu’à sa graduation d’Harvard, elle en avait fait baver. Elle avait toujours été ce monstre d’arrogance, le fait qu’elle soit plus intelligente que la moyenne et réussissait tous ses cours en ne faisant aucun effort, la rendait particulièrement paresseuse. Elle avait été habituée à une vie où tout lui était donné sur un plateau d’argent, ça n’avait pas été différent sur les bancs d’école. Oh, elle faisait tous ses travaux (enfin, ceux qu’elle jugeait assez intéressants.), elle faisait même ceux des autres. Mais son attitude était pitoyable. Elle refusait de faire un quel contre effort. Préférant jouée de ses charmes, où faire flasher son argent, pour que quelqu’un le fasse à sa place. C’est comme ça que lors de sa dernière année au lycée, elle avait reçu un prix, comme quoi c’était elle qui avait amassé le plus grand nombre de fonds pour l’association étudiante. Alors qu’en fait, elle avait payé une équipe de petits nouveaux, pour qu’ils bossent tous à sa place, à vendre les différentes babioles dans le catalogue huppé de l’école. Ce n’était pas comme si elle avait eu le choix, ses parents avaient refusé de payer tout son stock, sous prétexte qu’elle devait faire sa part un peu et il n’était pas question qu’elle ait faire du porte à porte par elle-même. Plutôt mourir. Ça avait été la même chose en stage, ses professeurs avaient tous été étonnés par son savoir-faire et sa logique imparable, mais chacun d’eux aurait préféré qu’elles se mettent un peu plus la main à la pâte. Ils ne pouvaient pas faire grand-chose cependant, car même si elle n’arrivait jamais en stage avant midi, qu’elle refusait de travailler en équipe ou bien de faire des taches dégradantes, elle brillait avec ses résultats et les épatait avec ses diagnostics. Ils passaient donc outre tous ses travers, tant que son travail était fait, et il l’était toujours. Ils avaient eu beaucoup plus de patience qu’elle cependant et il n’était pas question qu’elle fasse pareille avec sa gamine. « Elles sont où ? » La blonde haussa les épaules et regarda l’autre comme si c’était la question la plus bête au monde. « Dans les chambres évidemment, près des patients. Assure-toi de te dépêcher à les vider et nettoyer, car s’ils salissent le plancher pendant que tu es occupée avec leurs bassins, tu vas devoir nettoyer le plancher en plus. Les concierges sont occupées et ils n’auront pas le temps de nettoyer tes gaffes. » Elle chassa le truc d’un geste de la main et alla s’assoir à son bureau, juste à temps pour l’arrivée de son premier patient. Le rendez-vous se passa assez bien, et elle ne perdit presque pas patience envers la stupidité du pauvre homme. Franchement, comme si une opération au cerveau était SI difficile à comprendre. Soit, il quitta son bureau après une heure de bablah médicale. L’Anglaise profita de ses dix minutes de solitude pour relaxer. Elle avait tellement hâte que la journée se finisse et c’était à peine l’heure du lunch. D’ailleurs. Elle avait une de ses faims… Où était la morveuse quand elle en avait besoin ? Elle finit par biper une des infirmières et lui demanda de retrouver l’étudiante et de la ramener immédiatement.
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