It's New York City bitches ! And it's my motherfucking dream

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Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA.

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MessageSujet: Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. EmptyMer 7 Mar - 3:03



Rosalie arpentait les corridors de l’hôpital à la recherche de quelques choses à faire. Elle venait de sortir d’une opération à cœur ouvert sur un vieil homme d’environ 70 ans, l’opération avait duré plus de huit heures et même si elle était brûlée et que son quart était techniquement fini, elle n’avait pas vraiment envie de rentrer. Encore sur l’adrénaline, elle avait l’impression qu’elle pouvait passé dix patients au moins. Malheureusement pour elle, son patron était loin d’être du même avis. ‘Va te coucher De La Vega’, ‘Rentre chez toi De La Vega’, ‘Tu vas te brûler De La Vega’, ce vieux croulant ne la connaissait pas. Un jour, il allait s’effondrer et c’est elle qui allait prendre sa place et la seule chose qui lui empêchaient de lui dire, était le fait qui lui restait encore cinq années de résidence à terminer et qu’il était le meilleur superviseur du pays.

Son bipeur se mit à sonner, et elle soupira, son patron venait sûrement d’apprendre qu’elle se baladait de service en service, demandant à tout le monde s’ils avaient besoin d’aide et il allait la forcée à rentrer chez elle, ou bien lui donner de la paperasse à remplir, ce qui franchement, lui tentait encore moins.

‘Trouve-moi!’ la blonde leva les yeux au plafond. Sa sœur exagérait. Il y avait qu’elle pour la texter à ce numéro. Enfin, elle et Sirius, mais comme son frère était en Europe..
La trouver… Dans un hôpital avec 2 400 lits, elle n’était pas sortie du bois. Et pis elle savait que si elle faisait attendre sa princesse de sœur, elle allait en attendre parler pour le restant de ses jours. Sa mère disait souvent que Sofia était tellement pressée, qu’elle n’avait même pas été capable d’attendre neuf mois avant de naître et se faire idolâtrer par tout le voisinage. Elle prit donc une chance et se dirigea vers l’étage d’obstétrique, celui où on plaçait les femmes qui venaient tout juste d’accoucher. C’est là qu’on trouvait les plus grandes chambres, avec les lits les plus confortables, donc sa sœur devait forcément s’y être rendue attirée par le luxe, comme un papillon par la lumière.

Elle évita de prendre l’ascenseur – quand les gens la voyaient dans ses habits de médecin, il la retardait et leur parlait pendant des heures de tous leurs petits bobos, la prenant souvent plus pour une infirmière que pour la chirurgienne qu’elle était, et franchement, elle n’en avait pas grand-chose à faire – elle préférait donc l’escalier, même en talon haut, car elle avait moins de chance de croisée qui que ce soit. Certes, s’intéresser au sort de ses patients était une partie qui se voulait importante dans son emploi, mais c’était une des choses qui lui était secondaire. Ce qu’elle aimait, c’était d’avoir les mains plongées dans les tripes, c’était de sentir un cœur se remettre à battre sous ses doigts, découper la cervelle des gens pour en savoir plus sur leurs problèmes. C’était les problèmes, les maladies et les blessures qu’elle aimait, pas les patients.

Comme elle l’avait prédit, elle trouva sa sœur couchée sur un des lits, écoutant la tele comme si la place lui appartenait. « T’es grave! » Elle se dirigea vers son aînée et la poussa un peu pour se coucher à côté d’elle. « Je ne devrais même pas te répondre et laisser la sécurité s’occuper de ton sort! » Elle se blottit la tête dans le cou de Sofia et bailla. « La prochaine fois, c’est ce que je fais d’ailleurs. »
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MessageSujet: Re: Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. EmptyMer 7 Mar - 14:26

Sofia s'ennuyait et cela était juste impensable. On ne s'ennuyait jamais quand on était une De la Vega pourtant. D'habitude, elle avait des occupations très prenantes : s'habiller, sa pouponner, travailler de temps en temps quand l'envie lui prenait. Mais son patron n'était pas exigent, comme elle lui avait gentiment fait remarquer, elle pourrait racheter sa boîte et être le nouveau bosse si elle le demandait à son père, depuis, il était concilient et ne demandait jamais pourquoi tous les matins Sofia arrivait une heure après tout le monde et partait des fois pour midi pour divers rendez-vous à travers la ville. Un corps, ça s'entretient ! Sauf que dans ses journées, elle avait Sirius pour la distraire. Elle lui sonnait tout le temps quand ce n'était pas lui qui le faisait. Il lui sonnait vers 9h et elle vers 14h, c'était juste comme ça. Mais là il était en Europe et il lui manquait quelque chose, elle avait tenté de combler son vide en sonnant à tous ses frères et sœurs mais elle n'avait pas grand chose à leur dire en fait. En vrai, elle ne racontait parfois rien à Sirius, enfin, rien d'important, mais leur conversation banal leur allait. Sauf qu'avec Diego, Fred, Elena & James, il fallait qu'elle développe des conversations un tant soit peu intéressante, et en général, après les traditionnels "ça va" elle n'avait plus d'idées.

Soupirant, elle avait décidé d'aller la seule qu'elle n'avait pu appeler : Rosalie. La petite dernière du clan bossant beaucoup (et vraiment) et on n'était jamais sûr de tomber sur elle quand on l'appelait sur son téléphone. C'est pour ça qu'elle et son frère avait trouvé un moyen infaillible ! Ils la bipaient sur son bipper du travail. Ainsi, ils étaient sûrs de ne pas la louper. Arrivée dans l'hôpital, elle envoya à sa sœur de la trouver. Pendant ce temps, elle observait le tableau qui expliquait ce que chaque étage représentait. Son choix fut vite fait. L'obstétrique était bien, grande chambre, lit confortable, chambre personnel aussi. Elle prit l'ascenseur pour se rendre au bon endroit, elle chercha une chambre vide et tomba sur la 1313, elle sourit au chiffre, cette chambre était faite pour elle. Elle s'installa sur le lit attrapa la télécommande et se mit à zapper à toute vitesse avant de finalement arrêter son choix sur une série ridicule. Un épisode de Friends la faisait toujours rire. Par contre elle savait que sa sœur n'allait pas aimer ce choix. Elle regarda sa chambre, ça faisait 7 minutes qu'elle attendait désormais. Rosalie exagérait de la faire attendre ainsi ! Finalement, celle-ci pointa le bout de son nez 5 minutes plus tard. « T’es grave! » soupira sa cadette. Sofia haussa un sourcil en ignorant parfaitement sa remarque « J'ai faillit attendre ! Qu'est-ce que tu faisais, tu t'es amusée à prendre les escaliers ou quoi ? » gémit Sofia avec exaspération devant le retard de sa petite sœur. « Je ne devrais même pas te répondre et laisser la sécurité s’occuper de ton sort! » finit par dire la jeune femme en la repoussant un peu sur le lit afin de se faire une place à ses côtés. Elle finit par déposer sa tête dans son cou afin de se reposer, ça se voyait qu'elle était crevée, elle avait une tête affreuse mais Sofia décida de lui faire remarquer plus tard en toute discrétion. « La prochaine fois, c’est ce que je fais d’ailleurs. » La blonde roula des yeux sans pouvoir s'en empêcher. « Arrange-toi seulement pour que le gars soit sexy alors Rosalie ! » plaida Sofia avant de rire devant une feinte idiote de sa série. « T'as une tête affreuse soit-dit en passant, on dirait qu'une potion vient de t'exploser à la figure et qu'ensuite un train t'as renversée. Vraiment pas très joli à voir. » s'exclama-t-elle avant de se remettre à zapper, elle n'était définitivement pas très patiente et se lassait vite des choses. Puis elle avait déjà vu l'épisode. « Et saches que ton plan de me faire prendre par la sécurité ne marchera jamais, j'ai un méga tip top plan pour m'en sortir face à tous les danger ! » se pavana la jeune De la Vega avec une assurance et une sûreté dans la voix qui prouvait qu'elle avait plus que confiance en elle et en ses propos.
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MessageSujet: Re: Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. EmptyJeu 8 Mar - 4:46

Il y avait encore plus épuisant qu’une chirurgie à cœur ouvert, c’était sa grande sœur. Sofia était éreintante en temps normal, mais quand elle s’ennuyait, c’était encore pire. Le Cirque du Soleil ne pourrait pas la distraire. Enfin, elle disait Sofia, mais il était tout un peu pareil, tous les sept. C’était pas de leur faute d’ailleurs, ils avaient toujours l’habitude de tout avoir en un claquement de doigts, attendre était fait pour les gens normaux et ils faisaient partie d’une classe à part. Ça faisait partie de leur perfection en somme. Plus, elle n’était pas idiote, elle savait bien que sa sœur s’ennuyait de Sirius, elle devait donc s’épuiser deux fois plus pour la faire sourire. C’était peut-être une vraie garce, et il lui était peut-être déjà arrivée de priée pour la voir passé sous un dix-roues, mais c’était sa grande sœur et elle la voulait souriante et de bonne humeur. (Non parce que si une Sofia qui s’ennuie était fatigante, elle ne voulait même pas connaître une Sofia déprimée. Elle eut un frison d’horreur juste d’y penser.)

Sa sœur écoutait un épisode de Friends, elle grimaça, elle n’avait jamais trouvé rien de drôle à cette bande d’idiots et préférais se taper un marathon de sex and the city, the fresh prince of bel-air ou bien that 70’s show. Elle n’avait pas mit le pied dans la chambre que Sofia commença à se plaindre d’avoir trop attendue. Rosalie ne se donna même pas la peine de lui répondre. Elle pourrait dire à sa sœur qu’elle était en pleine opération pour sauver le président (ce qui pourrait très bien arrivée, soyons honnête.), qu’elle avait fait une crise pour s’enfuir et accourir devant ses beaux yeux, mais que son patron l’avait attaché au plancher avec des boulets comme les frères Dalton, sa sœur s’en foutrait totalement. « Évidemment que j’ai pris l’escalier. Les gens dans l’ascenseur me prennent pour une infirmière. Et me montrent leur gales pleine de pus et tous leurs boutons, j’ai d’autres choses à faire de ma vie que de feigner de l’intérêt pour leur tête. » Elle avait insisté sur le mot infirmière comme si c’était la pire chose au monde. Elle les haïssait, elle n’en avait encore jamais rencontré une avec qui elle s’attendait, et puis c’était dégradant pour elle de se faire comparer a un métier aussi anodin que ça. Elle méritait mieux.

« T'as une tête affreuse soit dit en passant, on dirait qu'une potion vient de t'exploser à la figure et qu'ensuite un train t'a renversée. Vraiment pas très joli à voir. » Sans lever sa tête du cou de sa sœur, elle bougea son bras pour pincer Sofia sur la hanche. « Fuck you. » C’est vrai qu’elle devait avoir une tête affreuse cela dit. Elle en était parfaitement consciente, mais au moins au boulot, elle n’avait aucun effort à faire pour être la plus magnifique de l’hôpital. Personne ne lui arrivait à la cheville, sur aucun niveau. Alors bon, elle pouvait se permettre un ou deux cheveux de travers après avoir passé huit heures penchées sur la cage thoracique d’un pauvre mec. « Je tenais un cœur qui battant dans mes mains il y a à peine 15 minutes, donc tu vois, contrairement à toi, ressembler à une poupée c’est très secondaire. » Ou pas. Mais elle ne s’attendait pas à voir sa sœur en plein milieu de son lieu de travail. Sa pire juge, sa complétion ultime. Sofia l’épargnait jamais et elle devait battre des coudes pour être à sa hauteur. Ce n’était pas dit parce qu’elle était la cadette qu’elle serait l’éternelle deuxième. Heureusement pour elle, elle n’avait jamais eu se problème avec Elena, l’aînée chez les princesses était différente de sa sœur et elle et même si elle était coquette, magnifique et ferais pâlir les panneaux d’affichage sur time squares, elle s’en fichait éperdument. Préférant peindre la beauté sur une toile en lieu de se peindre du maquillage au visage. Chacun son truc.

« Ton plan ne marchera pas. » Elle voyait venir sa sœur à des kilomètres à la ronde. « Premièrement, je vais t’envoyée une des femmes qui travaillent à la sécurité, la grosse Berta, qui pourrait en manger six comme toi – quoi que depuis que tu as pris du poids, peut-être juste 3 – et après je vais appeler papa pour qu’il te laisse pourrir ici. » Elle se releva sur ses coudes et pris son aire de princesses malheureuses auqelle ses parents n’avaient jamais sue résister, même pas la fois où elle avait failli être jetée dehors d’Harvard après qu’elle ait corrigé les examens de tous ses camarades de classe, publiée les réponses et humiliée les imbéciles. « PAPAAAAAAAAAAAAAAA, SOFIA A ÉTÉ MÉCHANTE AVEC MOI, ELLE EST VENUE ME DÉRANGER ET J’AI EU TOUT PLEIN D’ENNUIE, VIENS PAS LA CHERCHER S’TEUUH PLAÎT, LAISSE-MOI-LA RAMENER À LA MAISON APRÈS MON BOULOT OKAY?! » Elle se recoucha à sa place, « Et bang, tu devras attendre que ça me tente bien de te sauver la mise. »
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MessageSujet: Re: Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. EmptyVen 9 Mar - 0:33

Rosalie se plaignait, tellement classique de cette pimbêche imbue d'elle-même. Ce qu'elle pouvait être arrogante cette gamine tout de même pensa Sofia en roulant des yeux. « Évidemment que j’ai pris l’escalier. Les gens dans l’ascenseur me prennent pour une infirmière. Et me montrent leur gales pleine de pus et tous leurs boutons, j’ai d’autres choses à faire de ma vie que de feigner de l’intérêt pour leur tête. » la blonde haussa un sourcil amusé et la détailla des pieds à la tête, comme pour évaluer son physique. « T'as pas la tête de l'emploie c'est pour ça, tu fais pas assez classe pour faire doc' » expliqua avec amusement Sofia juste pour provoquer la benjamine du clan. C'était faux évidemment, mais Sofia aimait tellement énerver sa sœur qu'elle s'arrangeait toujours pour la vexer ou la faire sortir de ses gonds, une Rosalie qui sortait de ses gonds était très drôle. A filmer.

Quand Sofia lui fit remarquer avec sa délicatesse habituelle que Rosalie avait une tête affreuse, celle-ci ne trouva rien de mieux que de la pincer et l'insulter. « Fuck you. » « Très mâture comme réaction ! » bouda Sofia en lui tirant la langue. « Je tenais un cœur qui battant dans mes mains il y a à peine 15 minutes, donc tu vois, contrairement à toi, ressembler à une poupée c’est très secondaire. » Sofia rigola sans pouvoir s'en empêcher. « Bah vu ta tête, j'aurais même pas dit secondaire perso... mais genre tertiaire... et c'est dégoûtant Rosalie, j'espère que tu as lavée tes mains ! » Sofia réprima un frisson, elle détestait la vue du sang, elle n'aimait pas les gens malades, elle n'aimait pas tellement les gens en général. Plein de microbes, elle ne pouvait pas savoir où ils avaient traînés et sa nature méfiante la poussait à ne pas trop s'approcher des inconnus. « Et pour ton information, je vaux mieux qu'une poupée ! Beaucoup mieux même ! Je suis... une Barbie ! Barbie c'est mieux » finit-elle par dire en plissant légèrement le regard, les Barbie avaient plein accessoires, des voitures classes, même des avions et une tripotée de Ken prête à la servir. Définitivement, elle préférait être une Barbie.

« Ton plan ne marchera pas. » évidemment qu'il allait marcher, elle ne s'appelait pas Sofia Ambre Hermione Esra De la Vega pour rien ! Elle avait toujours tout obtenu, et ça, ça n'allait pas changer d'ici demain la veille. « Premièrement, je vais envoyée une des femmes qui travaillent à la sécurité, la grosse Berta, qui pourrait en manger six comme toi – quoi que depuis que tu as pris du poids, peut-être juste 3 – et après je vais appeler papa pour qu’il te laisse pourrir ici. PAPAAAAAAAAAAAAAAA, SOFIA A ÉTÉ MÉCHANTE AVEC MOI, ELLE EST VENUE ME DÉRANGER ET J’AI EU TOUT PLEIN D’ENNUIE, VIENS PAS LA CHERCHER S’TEUUH PLAÎT, LAISSE-MOI-LA RAMENER À LA MAISON APRÈS MON BOULOT OKAY?! » Rosalie avait prit son air d'enfant battu, évidemment que leur père allait craquer, Sofia roula des yeux et se leva avec un sourire mauvais sur les lèvres. « Et bang, tu devras attendre que ça me tente bien de te sauver la mise. » Ce qu'elle était arrogante cette gamine, elle se demandait parfois d'où elle tenait ça, c'était bien la seule de la famille à être ainsi. Enfin, dans la tête de Sofia, pas dans les véritables faits. « Saches Rosalie, que j'ai pas besoin que papa vienne me chercher, je sais parfaitement bien conduire ! » mentit-elle, elle avait encore failli perdre son permis parce qu'un flic l'avait trouvé au volant avec son téléphone à l'oreille, heureusement, c'était un homme et Sofia avait pu le séduire. « Ensuite... » Sofia prit l'oreiller où elle avait été couché avant d'un geste rapide et frappa sa sœur sur la tête avec, elle le méritait. « Maintenant, admire ! » Sofia alla dans la salle de bain qui était juxtaposé à la chambre et releva ses cheveux dans un chignon stricte, elle sortit des lunettes de son sac à main et elle mit la veste d'un médecin qu'elle avait volé sur le chemin. Elle mit le tout et rejoignit sa sœur en posant pour elle avec sa super veste. « Avoue, je fais docteur hein !? » jubila la jeune blonde en éclatant de rire. « Tout est dans la pose en fait, je suis sûre d'être plus crédible que toi ! Donc si ta grosse Berta me voit, elle va me prendre pour un doc et me foutre la paix. Fuck you ! » sa pavana l'aînée des sœurs.
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MessageSujet: Re: Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. EmptyVen 9 Mar - 3:54

Ne pas réagir, ne pas réagir… C’était le secret avec Sofia, il ne fallait pas réagir et la laissé faire son spectacle de gamine, ça allait lui passé et si on lui accordait pas d’attention, elle allait se lassé, mieux encore, elle allait se fâcher et ça pouvait être drôle. Elle devait restée calme et zen, heureusement qu’elle maîtrisait dans cet art. « T'as pas la tête de l'emploi c'est pour ça, tu fais pas assez classe pour faire doc' » elle se releva, ne voulant même plus de câlin pour vaincre sa fatigue et s’assit sur le lien, essayant de prendre le plus de place possible pour tasser son aînée. « Mais je t’emmerde tient! T’as déjà vu à quoi ça ressemble un docteur ! Comme si t’avais l’aire d’une journaliste de toute façon. T’as l’air d’une chômeuse, mais vu ce que tu bosses, ça veut peut-être dire que tu as la tête de l’emploi. » Oui bon, le calme était relatif. Elle tourna la tête pour regarder ailleurs, décidant de bouder Sofia du mieux qu’elle pouvait. « Et puis je n’ai même pas l’air d’une infirmière. ‘Suis plus jolie. » Elle avait ce ton extrêmement blessé qu’elle prenait quand elle voulait faire croire à sa famille qu’elle allait se mettre à pleurer. ÇA, c’était de l’art.

Elle éclata de rire quand sa sœur lui reprocha sa maturité. Elle venait de trouver son cadeau de fête pour le mois prochain, un dictionnaire. Et elle lui ferait chercher des mots et faire des dictées tout les soirs, comme quand ils étaient petits. « Bah vu ta tête, j'aurais même pas dit secondaire perso... mais genre tertiaire... et c'est dégoûtant Rosalie, j'espère que tu as lavé tes mains ! » Pour répondre, elle prit ses deux mains, les posa à plat sur le corps de sa sœur et la poussa en bas du lit. « Non, j’ai oubliée. » Si elle savait, les cœurs humains étaient loin d’être la chose la plus dégoûtante qu’elle voyait et touchait dans la journée. Elle pourrait lui raconter des histoires qui lui feraient faire des cauchemars, mais elle décida que c’était peut-être un peu trop cruel pour sa sœur et son estomac fragile. Puis leurs parents ne lui pardonneraient jamais s’ils devaient encore se taper une Sofia qui voulait se cacher dans leur lit.

« Barbie est une pauvre catin, qui ne se vend pas très cher et qui vient avec des accessoires complètement monstrueux et un mec sans pénis….. Oui t’as raison, c’est bien toi. » Elle haussa les épaules désintéresser. Elle n’avait jamais vraiment aimé barbie et co, elle préférait les luxueuses poupées american girl que sa mère lui achetait, avec tous leurs vêtements et leurs livres d’histoire. Elle en avait même une faite à son image. Sa sœur pouvait être une barbie si ça lui chantait, elle serait une poupée american girl.

Sa sœur la frappa en plein visage, cette vache. Elle allait la faire bouillir c’est sure. Puis la catin disparue pour aller dans la salle de bain. Rosalie s’attendait au pire, elle savait pertinemment que sa sœur allait lui prouvée qu’elle avait tord et qu’elle pourrait trouvée un chemin de sorti goutte que goutte, ni une, ni l’autre n’était du genre à se faire dire non et admettre la défaite, il suffisait simplement de pousser les limites un peu plus loins à chaque fois. « Avoue, je fais docteur hein !? Tout est dans la pose en fait, je suis sûre d'être plus crédible que toi ! Donc si ta grosse Berta me voit, elle va me prendre pour un doc et me foutre la paix. Fuck you ! » Elle haussa un sourcil. « T’as l’aire d’une mauvaise actrice dans un film porno. Viens la » Elle tira son aînée par le bras et l’assied dans une des chaises généralement réservées au père. Elle lui défit le chignon et le refit de nouveau, un peu plus lousse cette fois, lui passa son stéthoscope autour du cou, et mit deux ou trois crayons dans sa poche, puis monta ses lunettes dans ses cheveux pour empêcher quelque mèches de retomber. « Là c’est mieux, enfin, t’as toujours pas l’aire intelligente, mais tu pourrais t’en sortir devant une amatrice comme grosse Berta. »

Elle recula et s’assit sur le lit de nouveau, les jambes croisées sous son corps. « Est-ce que t’es venue juste pour m’insulter, parce que t’aurais pu attendre que je rentre chez moi, ou bien m’appeler quoi. »

HJ; Sa pas rapport, mais je me demandais, et genre, j'oublie toujours de t'en parlée Surprised So je te le dis là.C'est qui qui à la bague de la famille à Pedro? C'est encore Fee qui là, ou bien c'est Elena ? 56 Ou Sofia? 56 Ou la femme de Diego? 56
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MessageSujet: Re: Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. EmptyJeu 15 Mar - 1:18

Sofia adorait ennuyer sa sœur, elle aimait ça plus que tout. Réussir à faire sortir Rosalie de ses gonds étaient la chose la plus drôle à faire. Parce que Rosalie aimait à croire qu'elle était au-dessus de tout le monde, intouchable. Mais Sofia la connaissait, elle savait où appuyer pour l'ennuyer et la vexer. Elle savait briser le mur de protection de sa sœur pour faire ressortir son sale caractère qu'elle tenait complètement de leur mère. Et la jeune femme s'y donnait à cœur joie pour l'embêter. Même si c'était plus difficile que lorsqu'elle était encore une enfant. Quand Sofia était petite, elle s'amusait à enfermer Rosalie dans les placards et la laissait là jusqu'à ce qu'un de ses grands frères ou sœurs n'arrivent pour la délivrer. Ou les parents. Elle se faisait gronder mais ça restait tout de même un de ces jeux préférés de l'époque. Parfois Sofia regrettait que Rosalie ait tant grandi et gagné en force, elle ne pouvait plus la mettre dans les placards, elle était devenue trop grosse pour rentrer dedans. « Mais je t’emmerde tient! T’as déjà vu à quoi ça ressemble un docteur ! Comme si t’avais l’aire d’une journaliste de toute façon. T’as l’air d’une chômeuse, mais vu ce que tu bosses, ça veut peut-être dire que tu as la tête de l’emploi. » Sofia leva un sourcil et prit un air rempli de pitié, mais sa sœur ne la regardait même pas, elle ne savait même pas apprécier sa présence, quelle peste ! « Évidemment que j'ai vu ! Je regarde Docteur House et Grey's Anatomy ! » répondit Sofia une lueur amusée dans le regard, elle savait que Rosalie allait soupirer ou rouler des yeux. Finalement, la blonde croisa les bras autour de sa taille et prit un air pédant. « Et saches que je suis la mieux habillée au bureau ! Quant à mon boulot... personne ne s'est jamais plaint ! » en vrai, son patron avait un faible pour elle et elle en jouait pour éviter les ennuis avec ses collègues qui se plaignaient des libertés que la blonde prenaient. C'était des frustrés de la vie, tout ça parce qu'elle jugeait plus vital d'aller se faire des manucures que d'arriver à 8 heures pétante au boulot. « Et puis je n’ai même pas l’air d’une infirmière. ‘Suis plus jolie. » Sofia la regarda l'évaluant de la tête au pied. « T'as raison, t'as plus l'air d'une stagiaire en infirmerie en fait. C'est terrible, dramatique. Tu fais pitié, je vais dire aux gens d'être gentil avec toi aujourd'hui, peut-être que tante Lena aura tellement pitié qu'elle partagera même sa glace ! » si sa sœur croyait qu'elle allait tomber dans son piège. Elle n'était pas née de la dernière pluie, et en plus, elle utilisait la même technique pour obtenir ce qu'elle voulait, donc elle était complétement immunisée face à ce ton !

Cela dit, sa sœur ne se laissait jamais faire. Elle était intelligente, elle savait comment retourner les situations à son avantage, c'était vraiment une bitch pour ça. D'ailleurs, elle se vengea en mettant ses mains poisseuse sur elle tout en la poussant en bas du lit !

« Barbie est une pauvre catin, qui ne se vend pas très cher et qui vient avec des accessoires complètement monstrueux et un mec sans pénis….. Oui t’as raison, c’est bien toi. » Sofia pour toute réponse lui fit un doigt d'honneur. Très mâture en somme. Cela dit, Sofia voulait lui montrer qu'elle pouvait faire docteur aussi, elle en était sûre, c'était que de la frime à ses yeux. Puis si Rosalie pouvait avoir l'air d'une, pourquoi pas elle après tout. Quand elle montra le résultat à sa petite soeur, celle-ci finit par répondre un truc qui lui donna envie de la pousser dans une falaise. « T’as l’aire d’une mauvaise actrice dans un film porno. Viens la » elle fronça les sourcils mais se laissa faire. Rosalie compléta son déguisement. « Là c’est mieux, enfin, t’as toujours pas l’aire intelligente, mais tu pourrais t’en sortir devant une amatrice comme grosse Berta. » Sofia sourit, fière de réussir à berner quelqu'un tout de même. Elle était sûre que ce n'était pas si difficile. Finalement, Rosalie se rassit sur le lit alors Sofia en fit de même. « Est-ce que t’es venue juste pour m’insulter, parce que t’aurais pu attendre que je rentre chez moi, ou bien m’appeler quoi. » Sofia hocha la tête avant de réfléchir à la question. « Je pouvais pas te sonner, tu m'aurais nié la gueule, et je sais pas, y a des trucs marrants à faire ici ? Viens, on va voir si je fais docteur auprès des gens ! » la blonde contente de son idée se leva aussi tôt tout en tirant Rosalie à sa suite. Elle marcha dans le couloir comme si elle était la reine du monde. Avec leurs talons, on entendait qu'elles. La classe. Peut-être qu'elle aurait dû faire médecine aussi en fait. Parce que malgré ce que disait sa sœur, Sofia n'était pas conne, elle était perfectionniste dans son genre et avait frôlé la perfection au niveau scolarité. Si elle avait fini par se pencher sur le journalisme, c'était tout simplement pour aider Sirius dans son boulot d'avocat en lui filant des scoops ou en faisant des recherches poussés pour lui. La médecine n'apportait rien à son frère, donc c'était resté une branche inintéressante à ses yeux. Du moins, jusqu'aujourd'hui. Elle s'avança jusqu'à des infirmières qu'elle détailla de la tête au pied. Effectivement, Rosalie avait plus la classe qu'elles mais elle n'allait certainement pas lui dire. Elle se pencha cela dit vers sa sœur. « Elles ont l'air chouette, je comprends pourquoi les gens doivent croire que t'es une des leurs ! » se moqua Sofia tout en murmurant, le regard brillant. « Docteur Montgommery » Sofia tourna la tête vers la tête qui appelait par réflexe, c'était un nom à chier quoi, elle voulait voir quel pauvre personne avait un nom aussi ringard. Puis elle remarqua qu'on s'avançait vers elle. Elle fronça les sourcils. « Docteur Montgommery ! » répéta un vieux docteur en s'approchant d'elle et en lui tendant la main, elle eut un sourire un peu nerveux aux lèvres avant de baisser sa tête sur sa blouse où était affiché son nom... ok... c'était supposément elle... « On m'avait dit que le meilleur chirurgien en obstétrique allait venir aujourd'hui, mais je pensais que ce serait plus tard... On a justement une chirurgie a effectué sur un prématuré d'ici 20 minutes, ça vous dirait d'assister à l'opération. » Sofia bomba le torse, elle aimait qu'on la traite comme si c'était une déesse de la chirurgie en fait. « Tout à fait ! » finit-elle par répondre. « Est-ce que De la Vega peut venir aussi ? » demanda alors la jeune blonde en pointant sa sœur du doigt. Elle ne savait vraiment pas dans quoi elle se lançait. Mais ça avait l'air amusant.



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MessageSujet: Re: Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. EmptyVen 16 Mar - 1:55

Ça finissait toujours de la même manière avec sa sœur, elles étaient toutes les deux bien crinquées, de la même manière et était fait pour poussé l’autre à bout, jusqu’à ce que l’une des deux craque ou se vexe. C’était une routine, leurs façons de se dire bonjour presque. Il y avait longtemps qu’elle avait appris que même si les propos de Sofia la faisaient grincer des dents et faisaient ressortir son mauvais caractère, elle ne devait pas vraiment en être blessée. Et bon, le fait qu’elle n’ait jamais passé de séjour en asile prouvait sans doute qu’elle était capable de laisser couler les paroles de son aînée sur son dos. Mais c’était un boulot à temps plein, difficile. Sa sœur connaissait tous ses points faibles, et s’acharnait à appuyer dessus depuis l’époque où elles portaient des couches. N’importe qui lui aurait parlé de la sorte, elle l’aurait écraser sans effort, en levant à peine le petit doigt. Mais Sofia était fait de la même façon qu’elle, elle ne se laissait pas écorcher si facilement. Un mélange de porcelaine, d’ivoire, de fer, saupoudré de sucre et d’épice, enrobée dans de l’or et enveloppée dans les tissus les plus dispendieux. Féminine à l’extrême avec des griffes de lions, des dents de requins et rusé comme le diable en talon haut. Sans oublier leurs fiertés démesurées. Personnes ne pouvaient les faire fléchir sans tomber avec elles.

Elle ne réagit même pas quand sa sœur compara son métier à docteur house, ou pire grey’s anatomie. Si elle était payée au nombre de blague ridicule que ses patients lui faisaient à longueur de journée, elle gagnerait sûrement plus que son salaire de résidente. Le pire dans tout ça, c’est que chacun d’entre eux se croyait tellement intelligent et original, aussi spécial et unique qu’un petit flocon de neige. Généralement, elle s’arrangeait que ceux-là reçoivent leurs antidouleurs les derniers. Comme si elle passait ses journées à être dix minutes autour d’un seul cas et qu’elle consacrait le reste de son temps à se demander qui couche avec qui dans l’hôpital. En même temps, elle n’en avait rien à faire des ébats amoureux des autres. Elle avait dû prescrire du viagra à son patron une fois, et c’était bien assez pour elle. Elle ne voulait pas connaître plus.

« Et sache que je suis la mieux habillée au bureau ! Quant à mon boulot... personne ne s'est jamais plaint ! » Rosalie haussa les épaules. « Évidement que personne ne c’est jamais plain, ils ont peur que tu les changes en pierre Médusa. » Sa sœur était effrayante, elle aurait peur de lui faire des reproches aussi, si elle travaillait avec elle. En un claquement de doigts, elle pourrait racheter tout le journal et mettre tout le monde à la porte, en un sourire, elle pourrait faire danser la macaréna à son patron. Ça avait toujours été comme ça, depuis aussi longtemps qu’elle puisse se souvenir. Sainte Sofia n’avait qu’à battre des cils pour que tous ses problèmes soient régleur. Elle fronça des sourcils. Se demandant rapidement si c’était pour la même raison qu’elle n’avait jamais de problème à l’hôpital… Même quand elle refusait d’aider le docteur Shephard qui l’importunait au plus haut point ou bien quand elle se montrait insupportable avec les vieilles loques qui essayaient de lui apprendre son métier juste sous prétexte qu’ils avaient mille ans d’expérience de plus qu’elle. Ou quand, en clinique, elle ne se forçait même pas à répondre au patient trop stupide et continuait de se faire les ongles…. Non, elle ne pouvait pas être comme Sofia, la dernière fois son patron l’avait appeler dans son bureau parce qu’elle donner un tranquillisant à un homme qui avait passé la consultation à essayer de la tripoter… Elle s’était pris un savon, enfin… Elle se serait pris un savon si son patron n’avait pas craqué devant ses fausses larmes et ses lamentations. Finalement, elle était sortie du bureau avec deux jours de congé payé, pour ‘se remettre des évènements.’ Rosalie étouffa un grognement avant de se cacher la tête entre les mains. Oh god, elle était aussi pire que sa sœur. Ça devait être une maladie, quelque chose de génétique. Ou bien c’était ça, le fameux secret de victoria, suffisait de porté un de leurs dessous et tout le monde était a vos pieds. Elle s’étonna un peu qu’aucune d’entre elles ne soit maîtresse de l’univers en ce moment.

Sa sœur la compara maintenant avec une stagiaire infirmière, et Rosalie se contenta de lui tirer la langue. Cette peste. Elle savait qu’elle n’avait rien à prouvée à personne, elle était pleinement consciente d’être une bombe dès le levée au matin, mais tout de même, elle mettait un tas d’effort pour se démarquer des gens ordinaires, même après avoir passé des heures devant un cadavre frai à découper le cerveau en rondelle. Et bien que tout le monde la complimentait tous les jours, elle aurait bien aimé recevoir un bon mot de sa sœur une fois de temps en temps, mais appartement, c’était trop demandé de la princesse, son aînée. Elle déplia ses longues jambes et alla se placée devant un des miroir de la chambre, elle adorait se contemplée durant la journée. Ça la calmait, certains écoutaient le chant des baleines, Rosalie se regardait dans le miroir. « Je ne mange pas de glace, j’ai peur d’arrivée à la même taille que toi. » Enfin, elle s’autorisait à manger de la glace, parfois, un week-end sur deux, mais bon, avec une tante comme la sienne ne pas aimer la glace était pratiquement un sacrilège, si Lena l’apprenait, elle serait sans doute rayée de sa vie à jamais. Mais elle tenait particulièrement à sa ligne, elle avait même un gym privé dans son appartement. Non parce que suée pour maigrir, passe encore, mais suée en publique, entre deux obèses, non-merci.

Quand sa sœur lui fit le doigt d’honneur, elle répondit simplement en lui soufflant un bisou. C’était toujours un point de gagner. Tous les points étaient bons à noter, même les plus petites victoires devaient être célébrées, car elle ne savait pas quand serait sa prochaine ou quand une de ses tentatives lui exploserait en pleine figure. La roulette russe n’était rien comparé à une prise de tête avec sa sœur, et elle en parlait en connaissance de cause. Elle était certaine que c’était le stress lié à la vie quotidienne avec Sofia pendant plus de seize ans qui l’avait empêcher de craquer durant ses études à Harvard. Elle avait pratiquement pris les quatre années loin de sa famille comme des vacances en fait. Elle avait beau avoir eu à bosse plus qu’elle était habituée, c’était déjà moins fatiguant que côtoyées tout ses frères et sœurs sous le même toit pendant une longue période de temps. Elle était donc restée fraîche comme une rose, alors que des centaines d’autres étudiants avaient craquée sous la pression et quittée l’université, ou pire encore, changée leur cursus pour quelque chose comme ‘histoire de l’art’. Elle devrait sans doute la remercier un jour, ils vendaient sûrement une carte pour ce genre de chose…

Elle refit le costume de sa sœur rapidement – une simple envie passagère de jouée à la poupée encore – et le regretta aussitôt que celle-ci ouvrit la bouche. « Je pouvais pas te sonner, tu m'aurais nié la gueule, et je sais pas, y a des trucs marrants à faire ici ? Viens, on va voir si je fais docteur auprès des gens ! » « NON ! » Elle avait beau essayer de retenir sa sœur, c’était inutile, même si cette chipie devait peser quarante kilos tout mouillés, elle était vachement forte pour le coup. Rosalie avait beau tirée de son côté, elle essayait même de la griffée, mais rien à faire, elle se retrouva rapidement dans le corridor, sa sœur à ses côtés. Elle le sentait mal, elle le sentait très mal. Elle était prête à beaucoup de choses, elle ne connaissait très peu de limite c’est vrai, mais là, Sofia exagérait. C’était son emploie qui était en jeu, et si elle était découverte, non seulement elle risquait d’être rayée de l’ordre des médecins, mais sa sœur et elle allait sûrement finir en prisons sans que tous les avocats de leurs familles arrivent à les sauvées. Et elles étaient trop belles pour la prison, elles s’en prendraient plein la gueule… Elles s’en prendraient plein tous les orifices mêmes.

Rosalie ne prenait pas grand-chose au sérieux, sa vie était pratiquement une farce, elle en faisait toujours qu’à sa tête. Mais son emploi de médecin, c’était son côté, son seul côté, plus stable, auquel elle ne touchait jamais. Oui, il lui arrivait, souvent, d’être vache et condescendante, oui, elle pouvait se venger sur quelques patients parfois, mais elle connaissait ses limites, elle connaissait les règles et elle ne les dépassait jamais. La médecine c’était son truc à elle, juste à elle, et elle n’avait pas envie que personne, surtout Sofia, ne vienne gâcher ce qui lui appartenait. Elle était parfaitement consciente qu’elle avait été chanceuse toute sa vie. Elle était née avec une cuillère d’or, brodée d’argent et décorée de pierre précieuse dans la bouche. Sa famille était aimante, chaleureuse et aidante, une famille de fou, certes, mais des fous plus-que-parfaits. Elle était au courant de tout ça, mais elle était quand même la petite dernière. La petite dernière de sept enfants, ce n’était pas rien. Elle avait dû trouver sa place rapidement, certes, elle avait du caractère, mais dans sa famille c’était aussi courant que d’avoir deux yeux en pleine figure. Elle était plus que magnifique, mais ils pouvaient sans doute tous posées pour une couverture de magasine, c’était dans leurs gènes. Elle était exceptionnellement brillante, mais c’était dû en grande partie à sa mémoire eidétique, pour laquelle elle n’avait aucun mérite. Et puis, deux de ses frères étaient avocats, sa grande sœur était une artiste brillante, son autre frère était haut placé dans l’armée, Sofia, bien que Rosalie ne l’admettrait jamais à voix haute, était bien au-dessus de la moyenne et avait toujours frôlé la perfection et James avait un tas d’autres qualités humaines qui compensaient pour le reste. Elle avait du se trouvée quelque chose qui allait la démarquée des autres. Alors que tout son petit monde était allé à Yale et dans les alentour de New York, elle c’était exclu à Boston et avait fait médecine toute seule. Ce n’était sûrement pas grand-chose, plusieurs étudiants après tout voyageait pour leurs études, mais pour elle, le choc avait été énorme, se séparer de sa famille d’un coup sec… Si l’environnement état plus calme, elle n’était pas sure que l’ennuie compense pour l’absence de bruit. Elle savait que peu importe ce qu’elle aurait entrepris dans sa vie, ses parents auraient été fiers d’elle, mais elle n’oublierait jamais leur visage quand elle reçut son diplôme à la fin de ses études. C’était son moment à elle, c’était la seule chose qu’elle n’avait jamais partagée dans toute sa vie.

Elle regarda sa sœur marcher à côté d’elle, cherchant un moyen de lui expliquer pourquoi elle devait arrêter son petit manège et combien ça pouvait être dangereux pour eux deux, mais quand elle ouvrit enfin la bouche Sofia l’interrompra. « Elles ont l'air chouette, je comprends pourquoi les gens doivent croire que t'es une des leurs ! » Quoi? Elle se tourna la tête pour voir de qui sa sœur pouvait bien parler et tomba nez à nez devant un cortège d’infirmières. Berk. Elle frappa Sofia sur le bras. « Bitch. Tu n’auras pas de cadeau d’anniversaire le mois prochain. » Ses parents allaient sûrement l’engueuler pendants jours si elle ne faisait pas de cadeaux aux jumeaux pour leurs anniversaires, mais avec un à Paris et l’autre aussi détestable, elle ne voyait pas pourquoi elle devrait se forcé.

« Docteur Montgommery »  He merde, où ça? Rosalie n’avait aucun goût de croiser cette pimbêche en compagnie de Sofia. C’était une femme insupportable, qui croyait détenir un sens de morale infaible et connaître la vérité divine sur tous les sujets. Tout le monde était à ses pieds, car c’était une pionnière dans la chirurgie sur les moins de douze mois, mais Rosalie ne pouvait pas la supporter plus de cinq minutes sans vouloir refermer ses mains autour de son sale petit cou. Et puis ses yeux descendirent jusqu’à l’épinglette que sa sœur portait sur la poitrine. Oh. Fuck. O.H. F.U.C.K. « On m'avait dit que le meilleur chirurgien en obstétrique allait venir aujourd'hui, mais je pensais que ce serait plus tard... On a justement une chirurgie a effectuer sur un prématuré d'ici 20 minutes, ça vous dirait d'assister à l'opération. » Rosalie agrippa le bras de Sofia et sera de toutes ses forces, les ongles inclus. Il n’était pas question que sa sœur opère un bébé naissant, non. Elle allait s’opposer, mais encore une fois son aînée lui coupa la parole. « Tout à fait ! Est-ce que De la Vega peut venir aussi ? » FUCK YOU. Elle espérait qu’elle l’ait pensé assez fort pour que sa sœur puisse l’entendre. Le doyen en face d’eux lui sourie gentiment, vieux bonhomme. « Pourquoi pas, on ne manquera sûrement pas de personnelle pour notre petit patient. Et c’est important pour un étudiant comme Miss De La Vega de voir travaillées de vrai expert. » Vrai expert son cul ouais. Rosalie sourie puis tourna la tête pour fusiller le mur du regard. La seule raison pourquoi elle n’avait pas encore dépassé Montgommery dans l’opération de bambin, c’était qu’avec son statut de résidente, elle était surtout limitée dans certains blocs. Elle commençait à peine à faire ses propres opérations aux crânes et cœurs – qui étaient ses spécialités – alors avant qu’il la laisse toucher un prématuré… Mais elle était certaine qu’elle s’y mettrait, plus personne n’allait se souvenir de l’autre sorcière.

« Géniale alors, on vous rejoint dans quelques minutes pour le brieffing. » Elle laissa le vieillard s’éloigner et se tourna vers sa sœur prête à l’écorcher vive. « SOFIA AMBRE HERMIONE ESRA DE LA VEGA. LÀ TU M’ÉCOUTES ET TU FERMES TA GRANDE GUEULE. En aucun cas, tu ne vas opérer sur un bébé naissant, ou sur qui compte, en aucun cas, tu ne vas même penser à rentrée dans la salle pendant l’opération. Ton jeu est fini, tu as eu l’attention que tu voulais, encore une fois tu t’es montré capable d’épater la galerie et de faire ton intéressante, là tu rentres chez vous et je veux plus jamais te voir mettre les pieds dans cet hôpital, sinon je te jure, je te jure sur tout ce que j’ai de plus précieux au monde que je m’arrange moi-même pour que tu finisses tes jours dans une prison mexicaine. Si ta vie est une vraie farce, continuer de jouer avec et laisse la mienne tranquille. J’en ait plus que marre que tu penses que tout te revient de droit, je suis pas ta poupée, j’ai plus trois ans, tu peux plus me tasser et me faire taire quand tu veux. Je ne suis pas née pour te distraire et satisfaire tous tes caprices, j’ai une vie en dehors de tes humeurs et tu ne feras pas tout chier, juste parce que tu n’es pas capable de trouver quelques choses à faire par toi-même. Si tu t’ennuies tant, prend un billet d’avion pis vas rejoindre ton crétin de frère en France et viens pas me faire chier, parce que contrairement à ce que tu pourrais pensée, je me suis pas rendue là par magie et je fais autre chose de mes journées que paradé avec mon stupide sarrau et j’ai pas envie de tout perdre parce que ma grande sœur à décidée de jouer au docteur. VA-T’EN. »

Rosalie tourna les talons tellement secs qu’elle du laissé une trace sur le plancher verni. Elle se dirigea le plus rapidement qu’elle pouvait vers la salle de préopération. Espérant qu’ils auraient le temps de trouver un autre médecin compétent pour le gamin, souhaitant même que l’autre bitch véritable se soit pointée pour vrai. Arrivée devant la porte, elle se passa une main dans les cheveux et essaya de respirer pour trouver son calme. Elle y avait été un peu trop forte avec Sofia, elle devait s’expliquer rapidement et trouver sa sœur avant qu’elle quitte l’hôpital pour s’excuser. Elle allait en prendre pour son grade, mais valait mieux ça que d’arrêter de se parler pour de bon. Et puis, si elle attendait après des excuses de la part de Sofia… HA. L’idée la fit presque rire. Juste avant qu’elle puisse pousser la porte, elle entandie des bruits de talons hauts derrière elle. Elle se retourna, complètement pétrifiée. Sa grande sœur s’avançait vers elle. Il avait deux fins possible maintenant, sois elle perdait son emploie, sois elle allait mourir des mains blanches de sa frangine. Elle ne voyait pas d’autre sortie….
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MessageSujet: Re: Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. EmptyMer 21 Mar - 20:17

Sa sœur était une vraie chieuse. Enfin, rien de nouveau dans un sens, Sofia l'avait toujours su ! Depuis que sa petite sœur était née elle le savait ! Elle était née pour prendre sa place et pour l'embêter. Elle avait été convaincue de ça des années durant. Puis finalement, elle avait fini par accepter "l'intruse" et elles avaient fini par admettre qu'elles s'aimaient bien. Proches en un sens, parce qu'elles se chamaillaient comme n'importe quelles sœurs le faisaient. Plus que comme elle pouvait le faire avec Elena qui était toujours dans sa petite bulle depuis qu'elle était enfant déjà ! « Évidement que personne ne c’est jamais plain, ils ont peur que tu les changes en pierre Médusa. » Sofia lança un regard noir à Rosalie, elle détestait qu'on la critique sur quelque chose concernant son boulot. Elle plissa le regard avant de daigner répondre. « Dommage que mon sort ne marche pas sur toi, j'ai entendu dire qu'il fallait un cœur pour subir le mauvais sort. Ce dont tu es clairement dépourvue » lâcha-t-elle avec une méchanceté assez gratuite. Quand on cherchait Sofia... on finissait toujours par la trouver. Puis sa sœur ne pouvait pas se vexer pour si peu, elle avait été habituée à pire. Puis elle ne récoltait que ce qu'elle semait après tout. Pourtant, Sofia savait qu'elle n'était pas la meilleure à son boulot et que la plupart du temps, elle était aussi importante à son travail qu'un pot de fleur. Cela dit, elle aimait quand même son job, quand on lui donnait quelque chose qu'elle appréciait, elle rendait les meilleurs articles... et quand on voulait des articles mordant, c'est toujours vers sa plume qu'on se tournait. A ces moments-là elle se transformait pour devenir une super journaliste. Mais seulement quand ça l'intéressait. Ce qui arrivait une fois par mois environ. Elle poussa un soupir, elle savait qu'elle était étrange mais était beaucoup trop fière pour changer.

Finalement, comme à leur habitude, Rosalie & Sofia se chamaillèrent encore, c'était plus fort qu'eux, et quand Sofia lui fit une remarque sur les infirmières, Rosalie l'attaque sur son poids. Encore une fois. La jeune blonde serra les dents, Sofia était parfaite, elle avait des courbes à faire pâlir d'envie, dommage que Rosalie ne le voit pas ! Cette sale peste ! Cela dit, l'envie de bouger se fit sentir que la jumelle des De la Vega. Elle n'était pas douée pour rester en place et elle avait envie de jouer au docteur après que sa sœur eut mit la dernière touche à son super maquillage. Elle avait l'allure parfaite, elle en était sûre.

Cela dit, sa sœur ne semblait pas vouloir partager ce jeu, elle était rigide, cette gamine pouvait être vraiment chiante quand elle s'y mettait. Sofia roula des yeux mais l'entraina à sa suite. Elle voulait trop s'amuser pour tenir en compte le comportement mitigé de sa petite sœur à son égard. Elle tenta néanmoins de la décoincer en lui faisant une nouvelle remarque sur les infirmières. « Bitch. Tu n’auras pas de cadeau d’anniversaire le mois prochain. » Sofia ouvrit la bouche et écarquilla les yeux de surprise ! Elle ne pouvait pas ! C'était la Reine du Monde ! Elle devait avoir un cadeau le jour divin où elle avait vu le jour ! C'était normal ! C'était la moindre des choses ! C'était la vie quoi ! « Si tu ne m'offres pas de cadeau, je demande aux parents qu'ils te déshéritent comme cadeau d'anniversaire ! » la menaça-t-elle aussi tôt. Elle refusait que Rosalie soit une vrai vache avec elle en lui refusant le moindre cadeau ! Elle n'avait jamais raté une fête de sa petite sœur, jamais !

C'est pour ça qu'encore vexée des propos de sa sœur, elle accepta d'emblée une opération en se faisant passer pour un docteur. C'était assez facile en fait, comme partout, il suffisait de sourire et pouffe, c'était dans la poche ! Cela dit, sa petite sœur ne semblait pas approuver ses propos car à peine furent-elles seules quelques secondes qu'elle explosa littéralement. Sofia cligna des yeux quelques secondes, complètement interloquée par tout ce que venait de lâcher sa sœur et elle sentit un sentiment de culpabilité lui étreindre le cœur. Elle y avait été fort sans doute... elle inspira, hésitant sur la démarche à suivre, elle ne pouvait pas s'excuser tout de même ! Mais elle ne pouvait pas non plus... enfin... si sa sœur venait de lui dire tout ça, c'était qu'elle le pensait non ? Elles devaient peut-être en parler... alors Sofia suivit son instinct et partit à la recherche de sa cadette. Finalement, elle la retrouva relativement facilement, et quand elle s'approcha d'elle, Sofia plissa le regard avant de siffler entre ses dents. « Avec tout ce que tu m'as dit, je mérite au moins 3 cadeaux d'anniversaire ! » clama-t-elle avant de lui frapper affectueusement l'arrière du crâne et de rentrer dans la salle, sans laisser l'opportunité à sa sœur de l'arrêter. Elle retomba sur le vieux docteur dont il ignorait le nom mais qui avait une tête de renard. « Excusez-moi docteur, je viens de me rappeler que je ne peux malheureusement pas pratiquer d'opération aujourd'hui, j'ai fait une manucure hier voyez-vous... cela dit, comme vous étiez déjà prêt avant que je ne vienne... peut-être que je pourrais simplement aller dans la galerie afin d'admirer votre technique ? Et vous pouvez garder De la Vega, elle a l'air assez prometteuse malgré son caractère de cochon ! » ajouta-t-elle avec un sourire faux au possible. Pris au dépourvu devant ses paroles, il hocha la tête ne trouvant rien à y redire. Sofia se tourna alors vers la benjamine de la famille et haussa un sourcil. « Allez, vas te préparer petit monstre et va me montrer comme t'es brillante, je vais aller te voir depuis le dessus. J'espère pour toi que c'est pas trop chiant à mâter, j'ai pas de magazines à lire moi ! » gémit-elle dans un murmure avant de tapoter l'épaule de sa petite sœur et de sortir de la pièce pour partir à la recherche des escaliers pour aller voir le spectacle de sa sœur aidant une opération sur un enfant.
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MessageSujet: Re: Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. EmptyVen 23 Mar - 4:07

Sa sœur lui faisait peur, en regardant Sofia s’avancer vers elle, Rosalie sentie son dos se fondre au mur, essayant de se faire le plus petite possible, comme quand elle avait trois ans et pouvait sentir que les jumeaux allaient lui faire une salle coup et qu’elle allait passé plusieurs minutes dans un placard jusqu’à ce que quelqu’un la trouve. Ses parents finissaient toujours par punir Sirius et Sofia, mais ça ne changeait pas le fait que Rosalie venait de passé quinze minutes (ou plus) entre un ballais et une pile de draps. Ils l’avaient terrorisé pendant un bon bout de temps. Elles les avaient tellement détestés. Heureusement, leurs parents n’avaient jamais été dupes et quand un des deux blâmait quelque chose sur elle, personne ne mordait à l’hameçon, mais le geste était quand même là. Quand elle était gamine et voyais Sirius et Sofia s’avancer vers elle comme ça, elle savait instantanément, comme un mauvais présage, au creux de son ventre. C’était la même chose en ce moment. Mais cette fois, au lieu de se mettre à pleurer, elle essaya tant bien que mal de se lever la tête et d’être brave. Ne montrer aucune faiblesse…

Mais une fois sa sœur à sa hauteur, tout ce qu’elle lui dit fut ; « Avec tout ce que tu m'as dit, je mérite au moins 3 cadeaux d'anniversaire ! » et la frappa gentiment derrière la tête. La blonde cligna des yeux plusieurs fois. Elle n’était pas trop certaine de ce qui venait de se passer. Elle avait l’impression que si elle bougeait ou parlait, elle allait se réveiller ou pire, réveiller le monstre qui sommeillait dans le mètre quatre-vingt de sa sœur. Sans rien ajouter de plus, sa sœur rentra dans la salle de breffing. Ok… Rosalie la suivit de près, retenant son souffle, prête à tout.

Elle secoua la tête et posa ses doigts sur sa tempe quand sa sœur mentionna la manucure. Si seulement elle voyait la tête du vrai docteur Montgomery. Mais elle ne put s’empêcher de sourire en regardant le sol quand sa Sofia insista pour qu’il la laisse tout de même assister à l’opération. Mais ce qui la toucha le plus fut quand son ainée se tourna que vers elle et lui dit, plus bas ; « Allez, vas te préparer petit monstre et va me montrer comme t'es brillante, je vais aller te voir depuis le dessus. J'espère pour toi que c'est pas trop chiant à mâter, j'ai pas de magazines à lire moi ! » Rosalie se contenta de hocher la tête doucement, encore sous le choc de tout ce qui venait de se passer, mais quand sa sœur sortie de la salle, elle s’excusa à son tour et alla la rejoindre un moment. Elle prit sa voix de gamine, et sur le même ton qu’elle avait avec trois ans, elle appela son ainée ; « fI-A ! ». Elle attrapa sa grande sœur par le bras et la serra brièvement contre elle avant de lui donner un bisou sur la joue et retourné dans l’autre salle.

Tous les médecins avaient l’air aussi interloqués qu’elle, mais elle sourie à son tour et fit comme si rien de tout ça ne c’était produit. On la prépara brièvement pour l’opération, et puis ce fut le temps d’aller en salle d’op. Sa deuxième opération de la journée, dans un domaine qui n’était pas sa spécialité. Si son patron en avait vent, elle passerait un mauvais quart d’heure. Tant pis, elle lui emmènera des fleurs demain c’est tout. L’opération consistait à une fermeture chirurgicale du canal artériel, quelque chose d’assez courant chez les enfants prématurés, mais quand même à risque et le bébé devra passé plusieurs jours branchés sous un respirateur. Le cœur de Rosalie se serra un peu en voyant le bambin, elle détestait travaillé en pédiatrie pour cette raison, si elle était capable d’avoir aucun sentiment, aucun cœur, face à ses patients réguliers, les enfants et les bébés la viraient un à l’envers à chaque fois. C’était son point faible, même les dieux en avaient un. La petite chose faisait à peine 1500 grammes. Elle eut une pensée rapide pour Sirius et Sofia, se demandant comment deux grandes gueules de ce genre pouvaient déjà avoir été de cette taille. Sans qu’elle s’y attende, le médecin responsable lui déposa le scalpel entre les mains. « Épatez nous, c’est toujours bon de voir la relève à l’œuvre. » Quand elle coupa la peau du bébé, ses mains ne tremblaient même pas d’une miette.

L’opération dura une heure, Rosalie fit trop comme une pro (naturellement.) et le bébé était toujours en train de dormir, respirant à l’aide de grande machine. Elle alla se changer une deuxième fois, fit un effort pour être un peu plus présentable, et monta vers les galeries rejoindre sa sœur. Elle n’avait pas levé les yeux une seule fois, elle n’avait aucune idée si son ainée était toujours sur place, elle s’ennuyait tellement facilement, mais bon. Si elle avait le droit à une autre partie de cache-cache, aussi bien commencée par le commencement. « Sofia, t’es encore là ? Assez intéressant pour toi ou pas ? T'as vue comment je déchire? Tu sais, j’ai pensé à un truc, on pourrait aller chercher du McDo et le manger près de ceux qui font des crises de cœurs, ou bien de fois, ou dans une salle de comateux ! Ils n’y ont jamais personne, mais ils ont les meilleures télés. Va savoir. À moins que tu préfères la bouffe du café… » La vérité, c’est qu’elle était encore plus épuisée maintenant, autant physiquement que mentalement, 8 heures au bloc dans une journée, son patron avait raison, elle allait finir par se brûler. Mais elle voulait faire un effort pour se faire pardonner encore.
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MessageSujet: Re: Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. EmptyDim 15 Avr - 2:00

Certaine fois, Sofia sentait qu'elle dépassait ses limites. Elle en mettait rarement cela dit, dans son monde, tout lui était permis, elle s'était toujours fichu de blesser des gens. Mais pas sa famille. Elle savait qu'elle avait été une enfant cruelle avec la benjamine de son clan et qu'elle ne s'était jamais excusée de son comportement... mais elle tentait parfois de se rattraper comme elle le pouvait. Parce que dans le fond, elle l'aimait plus que tout, elle avait juste quelques fois du mal à lui montrer. C'est pour ça que pour une fois, elle avait tenu à faire un bon geste pour elle et de se mettre volontairement en retrait. « fI-A ! » la jeune blonde se retourna avant de sentir Rosalie la prendre dans ses bras, elle ferma les yeux quelques secondes appréciant le contact. Finalement, le bébé de la famille l'embrassa et retourna d'où elle venait sans que Sofia ait eu le temps de dire la moindre chose.

Sofia finit par hausser les épaules et tenta de trouver l'endroit où elle pourrait assister à l'opération sans pour autant avoir l'air perdue. Elle était "le docteur Montgommery" après tout... elle devait bien connaître l'endroit non ? Alors elle feignait d'être à sa place. Même si elle se trompa une fois et rentra dans la mauvaise pièce. Elle se contenta d'un "faites comme si je n'étais pas là, je voulais juste vérifier que tout va bien... vous croyez que le monstre accroché à votre sein peut aspirer votre poitrine ? Enfin, non, soit, continuez... " avant de déguerpir de la pièce où une mère donnait le sein. C'était juste immonde et répugnant. Après 5 minutes, elle parvint où point d'observation & s'installa dans la pièce où quelques étudiants boutonneux la regardèrent avec surprise. Elle les ignora, elle n'était pas là pour faire du baby-sitting. Elle sortit un petit calepin qu'elle avait en permanence sur elle et fit semblant d'écrire des choses intelligentes alors qu'elle se contentait de dessiner les animaux auquel les autres personnes de la pièce lui faisait penser. Une ressemblait vraiment à un cochon en plus. Cela dit, le spectacle dans la salle finit par l'intéresser au moment où Rosalie eut le scalpel en main. Elle serra se main sur son calepin quand elle vit sa sœur découper le bébé... c'était... impressionnant. Alors elle se mit à décrire ce qu'elle voyait, recopia les expressions du jargon médicale, elle allait faire un compte-rendu à son jumeau, il allait être impressionné du talent de la petite et impressionnée qu'elle ne se soit pas évanouie à la vue de cette étrange scène.

Au bout d'une heure, l'opération se termina et Sofia soupira, le bébé était sauvé. Rosalie venait de sauver un bébé... sa soeur était un génie. D'ailleurs, la benjamine finit par revenir, elle s'était pouponnée un peu plus mais elle avait l'air crevée. « Sofia, t’es encore là ? Assez intéressant pour toi ou pas ? T'as vue comment je déchire? Tu sais, j’ai pensé à un truc, on pourrait aller chercher du McDo et le manger près de ceux qui font des crises de cœurs, ou bien de fois, ou dans une salle de comateux ! Ils n’y ont jamais personne, mais ils ont les meilleures télés. Va savoir. À moins que tu préfères la bouffe du café… » Sofia eut un sourire en coin, Rosalie parlait énormément quand elle était crevée ou fâchée. L'aînée des deux se tourna alors vers la tête de Pélican parmi les petits. « Toi là-bas ! Le médecin ici a faim, et moi aussi ! Vas nous cherche un Mcdo, pour moi ce sera un happy meal avec de la mayonnaise et du coca ! Et pour Rosalie... ? » elle laissa trainer sa voix pour que sa petite soeur puisse passer sa propre commande. « J'avoue, t'as déchirée, j'ai tout noté, je vais faire un résumé pour la famille, ils vont être tellement impressionné par ton... doigter... » dit-elle tout en levant un sourcil de façon suggestive avant d'éclater de rire. Finalement, la blonde se leva et attrapa les mains de Rosalie. « T'as sauvée la vie d'un bébé... ça fait quoi comme sensation ? » demanda-t-elle réellement impressionnée par le spectacle auquel elle venait d'assister.
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MessageSujet: Re: Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA. EmptyLun 16 Avr - 3:41

Elle fut soulagée de voir que sa sœur l’attendait toujours, assise dans l’atrium. Même si elle était prête à tomber endormie à tout moment, elle voulait vraiment passé un peu plus de temps avec Sofia. Et c’était un fait étrange à admettre, même à soit même, il était hors de question qu’elle l’admettre à voix haute à qui que ce soit. Elle n’avait même pas remarqué les quelques étudiants dans la pièce avant que sa sœur en ordonne un d’allé chercher leurs soupers. Sans être surprise le moins du monde, elle se tourna vers le gamin à la tête d’oiseau pour lui passer sa commande. Un trio mcchicken, avec un smoothie fraise banane. Elle sentit son estomac grogné juste à y penser. Le jeune homme se leva d’un bond, comme si une abeille l’avait piqué et sorti de la salle pratiquement en courant. Rosalie sue qu’il allait revenir avec leur commande exacte, et peut-être même des fleurs en plus, ils le faisaient toujours. Personne ne pouvait jamais leur résister. C’était dans leurs gènes.

« J'avoue, t'as déchiré, j'ai tout noté, je vais faire un résumé pour la famille, ils vont être tellement impressionnés par ton... doigté... » La blonde roula des yeux avant d’éclater de rire avec sa sœur. Elle était tellement fatiguée qu’elle en rie jusqu’à en perde le souffle. « Je t’en supplie, ne rappelle à personne de la famille que j’ai des mains de chirurgienne, ou bien je vais me retrouver enfermée dans un placard.. ENCORE ! » Elle fit aller sa tête de gauche à droite gentiment. Ses frères et son père la prenaient toujours pour une sage petite fille pure, et elle aimait ça comme ça, le moindre truc qui pourrait faire sauter l’engrenage était à éviter. Elle était à peu près certaine qu’ils trouveraient un moyen de l’enfermer quelque part jusqu’elle ait 50 ans. « Je te préviens, s’ils m’envoient au couvant, je t’amène avec moi ! …. On serait de très chouette none d’ailleurs. » Du genre Rock’n’nun ouais, mais blanche et blonde, elles se voyaient presque le faire ! Enfin … Sans le côté abstinence, prières, vœu de silence et tout le reste, évidement.

Sa sœur lui attrapa les mains et Rosalie les sera entre ses doigts. Elle s’en voulait encore pour tout ce qu’elle lui avait dit tout à l’heure. Elle savait au fond que Sofia l’aimait bien. Mais bon, elle non plus n’était pas du genre à crier son affection sur toux les toits. « T'as sauvée la vie d'un bébé... ça fait quoi comme sensation ? » La blonde lâcha les mains de sa sœur et la dévisagea un moment avant de se laisser tomber sur un des bancs, le regard toujours fixé sur son visage. « Je..he… J’en sais rien, c’est mon boulot quoi… » Elle se gratta le coude, mal à l’aise. Depuis quand est-ce que sa sœur était si sérieuse avec elle ? Depuis n’importe quelle membre de sa famille en fait, était si sérieuse avec elle. Personne ne lui avait posé cette question avant, et ça faisait pratiquement trois ans qu’elle opérait, minimum une fois par semaine. Elle n’était pas certaine de s’être elle-même posé la question une fois. « C’est pas .. Enfin… Je ne vois pas vraiment le bébé quand j’opère, je vois juste le problème … Et je dois le résoudre c’est tout… Comme en math à l’école, c’est la même chose en fait. » Elle haussa les épaules et ramassa le carnet de sa sœur qui trainait sur le banc. Elle se mit à lire le contre rendu de l’opération. Gosh, tout y était, mot pour mot, Rosalie avait l’impression de tout revivre pour une deuxième fois, c’était presque étourdissant. « T’écris, bien tu sais, ‘Fia… » Elle reposa le truc, le plus loin possible, deux opérations dans une journée c’était assez. « Mais ça, ce n’était rien, tu sais ! T’aurais dû voir ce matin. Oh god. Le mec, on a failli le perde tu vois, tout ce qui a pu déconner, à mal fonctionner. On est resté là huit heures pencher sur sa cage thoracique… et puis bam, j’ai senti son cœur se remettre à se battre sous mes doigts et gosh, c’était tellement….Tellement satisfaisant t’as pas idée… »
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Ma bonasse de soeur est dans mon lit et pas le tient, HA.

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