It's New York City bitches ! And it's my motherfucking dream

Partagez

We said no lies, I guess. ft. Loris

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
MessageSujet: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyJeu 30 Aoû - 19:17


&


    Deux semaines. Deux longues semaines parisiennes où Enorah n’avait guère eut le temps de souffler. Entre répétitions, dîners avec son manager ou même les propriétaires de théâtres ou de salles souhaitant accueillir la pianiste la plus en vogue de cette décennie, la jeune femme peinait à profiter de cette magnifique suite royale réservée dans l’un des palaces les plus prestigieux de la capitale française. Une chance qu’elle connaisse d’ors et déjà la ville pour y avoir vécu un certain nombre d’années pendant ses études au conservatoire, sans quoi un large goût amer lui serait probablement resté en bouche tandis qu’elle n’avait aucun temps pour jouer les touristes. Pas de tour Eiffel qui tienne, pas de Champs Élysées pour du shopping, rien de tout cela. Uniquement le boulot et… ce que la jolie blonde prit pour une intoxication alimentaire. A force de ne manger toujours sur le pouce en usant et abusant du room service, elle avait bien faillit se trouver mal en pleine représentation au théâtre du Châtelet. Une chance qu’elle ne soit sortie juste à temps après le rappel, histoire de foncer aux premières toilettes disponibles. Mais puisque cette « intoxication » durait et que ce n’était pas la première fois qu’une telle chose lui arrivait, le cheminement se fit rapidement dans son esprit. Il n’y avait pas dix solutions possibles, aussi dût-elle se grimer pour se rendre à une pharmacie. Mission ? Test de grossesse ! Elle devait rentrer dans trois jours à New York et les deux minutes d’avant résultat furent les plus longues de toute son existence. Elle avait la furieuse impression de retourner deux ans en arrière, alors qu’elle apprenait juste qu’elle était enceinte de Thaïs. La chose s’était déroulée autrement pendant son couple avec Loris, puisqu’il avait fallut qu’une prise de sang révèle la chose. « Merde… » Il s’agissait probablement du plus mauvais timing de la création. Les concerts à venir étaient nombreux pour Enorah et ses déplacements risquaient de s’enchaîner les uns à la suite des autres. Voilà bien le seul désagrément à être une pianiste que tout le monde s’arrache. Loris n’allait pas être ravi d’apprendre combien son agenda était booké, mais il le serait encore moins vu que le test affichait un petit plus rose. Enorah finit par s’asseoir contre le carrelage froid de sa salle de bain histoire d’encaisser le coup. Et ce fut spécifiquement à ce moment là que son agent frappa à la porte, juste avant d’entrer et de découvrir la nouvelle. « Pitié, pas de discours moralisateur, pas de commentaire sur l’état de mon emploi du temps, ou limite, ne dites rien, ce sera encore mieux. Nous avons un dîner avec Monsieur Beauchamp, d’ailleurs, non ? Laissez-moi cinq minutes le temps d’enfiler quelque chose. Et si vous pouviez sortir de ma salle de bain alors que je suis en petite tenue, ce serait encore mieux ! »

    Une chance que ses nausées lui aient fichu une paix royale pendant tout le dîner auquel elle assista. Mais les trois jours suivants furent un véritable calvaire, sans parler de son retour en avion. C’est à peine si elle fut assise sur son siège réservé en classe affaire tant elle avait passé de temps aux toilettes entre deux nausées. Autant dire qu’une fois à l’aéroport, elle crut bon de s’accorder au moins une heure de pause avant d’appeler Loris, histoire de pouvoir rentrer chez elle tout en réfléchissant à ce qu’elle devait lui dire au juste. Ce n’est pas exactement comme si elle pouvait mettre sa carrière entre parenthèses comme ça, du jour au lendemain, alors que certains de ses concerts étaient prévus depuis des lustres. Loris avait beau lui manquer atrocement, son esprit était tellement plein de questions sans réponses et de soucis qu’elle peinait réellement à songer à autre chose. Hélas, à peine eut-elle mit un pied dans son appartement qu’elle y découvrit Loris, assit sur un canapé, comme s’il avait été prévu de son arrivée. Ce que la jolie musicienne ne savait pas, c’est que Camille l’avait informé et lui avait donc donné une clef de manière très exceptionnelle. Sauf qu’Enorah n’était pas vraiment dans l’esprit festif qu’il convenait pour leurs retrouvailles. « Comment tu as réussi à entrer ? » demanda-t-elle tout en déposant ses deux valises pleines à craquer dans l’entrée pour mieux ôter son manteau. « Je veux dire… c’est une merveilleuse surprise. Excuse-moi, le rythme et mon décalage horaire m’ont vraiment tuée. Et désolée aussi de ne pas avoir trop donné de nouvelles depuis trois jours, mais j’ai été vraiment, vraiment débordée. » Pour l’instant, Enorah avait trop besoin de réfléchir à la situation par elle-même. Sauf qu’à peine rentrée, avant même d’avoir pu embrasser le jeune homme pour lui dire bonjour, elle fut contrainte de se ruer aussitôt dans les toilettes. Décidément, cela devenait une très mauvaise habitude !
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyJeu 30 Aoû - 19:56


&


    C'est deux dernière semaine fut atrocement longue pour Loris. Heureusement que son travail lui prenait la plus par de son temps, ça l'occupé, son esprit était un peut moins consacré à Enorah qui se trouvait loin de lui. Loris avait oublie à quel point sa pouvait être dur a supporter tout les voyage de la jeune femme, elle lui manqué horriblement. Tout les soirs sont lit était vide et froid, sans aucune présence. Pendant que la jeune femme était loin de lui, Loris se consacra à sa carrière, il réussit même l'objectif qu'il s'était fixé, devenir garde du corps. Il n'avait pas tenue au courant Enorah voulant lui faire la surprise a son retour à New York. Le Jour J était arriver, Loris avait était tenus au courant par Camille le frère de la jeune pianiste. Loris fut agréablement surprit que ce soit lui qui le préviens, après tout la dernière fois ou Loris a vus Camille on ne peut pas dire que tout c'est bien passer. Il lui passa même les clefs de la villa d'Enorah ce qui le toucha profondément, il avait peut-être réfléchit a leur discussion de l'autre soir et avait prit conscience que Loris voulait que le bien de sa petite soeur.

    Une fois chez sa petite princesse, Loris alla se prendre un petit truc à boire histoire de l'attendre tranquillement. Il voulait lui faire une petite surprise, il entendus une voiture s'arrêter devant la maison, Loris ne fit plus aucun bruit, les lumières éteintes. Lorsqu'elle rentra elle fut assez étonné de le voir ici. Loris ressentit comme un froid, elle n'avait pas l'aire d'être si heureuse de rentré à New York. Il se leva alors pour se rendre à côtes d'elle dans le but de la prendre dans ses bras et l'embrasser mais... a peine lever que la voilà déjà partit. Il n'u même pas le temps de répondre à sa question. Il la suivit alors, il savait qu'elle était malade et tout ça l'inquiété. « Enorah, qu'es ce qu'il y a ? Tout va bien ? » Dit-il tout en restant devant la porte des toilettes. Que c'était-il passer a Paris pour qu'elle soit ainsi, pas un bonjour, pas un câlin rien. «C'est ton frère qui ma prévenus que tu rentré et c'est également lui qui ma donner les clefs.. On pensait que sa allait te faire plaisir ... » Durant c'est trois dernier jours Loris l'avait trouvait un peut éloigner, il l'appelait assez souvent mais où il n'avait pas de réponse ou une conversation de très courtes durée.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyJeu 30 Aoû - 20:19


&


    C’était peine perdue, Enorah ne risquait pas d’avoir ne serait-ce qu’une petite heure pour se poser et réfléchir de manière posée à la situation. Elle allait devoir prétendre que tout allait bien au moins pour un moment, sans quoi elle était bonne pour la crise de nerfs. Il faut dire qu’avec le rythme qu’elle venait de se payer pendant deux longues semaines, elle avait certaines circonstances atténuantes. La jeune femme sortit bientôt de la salle de bain, après que la nausée soit passée et qu’elle ne soit lavé les dents au passage pour en effacer tout souvenir. La crainte de Loris était totalement compréhensible, mais pour l’instant, impossible d’avouer la vérité. Il allait devoir faire preuve de patience, comme lorsqu’ils étaient ensemble autrefois : il arrivait qu’Enorah soit légèrement secrète, mais ce n’était pas contre lui. C’est ainsi qu’elle compartimentait sa vie et laissait son métier là où il devait être laissé, à savoir à la porte de son appartement. « Excuse-moi. Ca me fait très, très plaisir. Camille a eut totalement raison et c’est adorable de ta part. J’ai juste… perdu l’habitude. » Pendant trois ans, personne n’avait réellement pris soin d’elle et quand elle rentrait à son grand appartement, c’était elle qui devait plutôt s’occuper de sa fille. Mais connaissant son frère, il avait dû prendre le petit bout de deux ans afin de leur laisser tout le loisir de se retrouver après deux semaines. Enorah déposa donc un léger baiser contre ses lèvres avant de le serrer contre elle, mais pendant qu’il ne la regardait pas, ses traits laissaient échapper une large expression de panique. Elle ne savait pas du tout comment tout ceci allait se passer, ni même si elle allait en être capable cette fois. Il ne fallait pas lui en vouloir, avec son emploi du temps, elle avait toutes les raisons du monde de craindre le pire. « Ces deux semaines n’ont pas été trop dures pour toi ? Ca s’est bien passé avec Mina au fait ? Je n’ai pas eu de retour de sa part, donc je suppose que tu as pu supporter son tempérament spécial ! » Mina, c’était l’actrice dont elle avait donné les coordonnées à Loris afin qu’il ne postule pour un job de garde du corps. Elle lui souhaitait que cela se soit bien passé. « Et ne t’inquiètes pas, je vais bien. Juste un peu de surmenage et je soupçonne que le repas de l’avion n’ait pas été si frais que ça ! » Hélas pour Enorah, elle venait de constater sur le bar que Loris avait préparé de quoi prendre un petit verre de vin, une excellente bouteille du reste, sûrement pour fêter son retour et passer une agréable soirée, mais autant dire qu’elle blêmit aussitôt : « Non pas d’alcool ! Enfin je veux dire… vu que je suis encore super barbouillée je crois qu’il vaut mieux que j’évite. De l’eau ce sera très bien. Mais ça ne m’empêche pas de trinquer avec toi ! »

    Certes, Enorah agissait bizarrement, mais ce n’était pas illogique lorsque l’on savait la dose d’hormones se déversant actuellement dans tout son corps. Elle se dirigea vers le frigo non sans avoir embrassé à nouveau Loris et lui avoir sourit de manière tendre. Finalement, cacher tout cela jusqu’à ce qu’il n’aille bosser le lendemain, ça n’allait pas être simple… « Allez, raconte-moi tes deux semaines, je veux tout savoir ! Après je ferai de même avec les miennes. Mais tu verras qu’il n’y a rien de bien intéressant dès lors que tu ne peux pas disposer réellement de ta personne pour flâner dans la capitale française ! Ah, je regrette vraiment mes années au conservatoire, c’était vraiment la belle vie pour le coup ! »
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyJeu 30 Aoû - 20:43


&


    Qu'elle est perdus l'habitude ou non, peut importe le principale était qu'ils étaient de nouveaux ensemble. Après deux semaine Loris aurait espéré un peut plus de joie de la part de la jeune femme, il comprenait parfaitement le fait qu'elle soit fatiguer, après tout elle n'a pas eut deux semaine de tout repos. Cela devait lui pesait sur les épaules a force. « En tout cas, Camille m'a bien surprit, je ne m'y attendais vraiment pas ! » Loris n'aurait jamais crus qu'il aller l'appeler pour l'aider à faire une petite surprise à sa soeur. Ayant était prévenue quelques heures avant Loris eut le temps de faire quelque petite course pour la soirée. Il prit une bouteille de vins accompagner avec un jolie bouquet de rose rouge. Pour le repas, Loris n'était pas un grand cuisto, le meilleur de ses plats reste les pâtes. « Oh non ce n'était pas de tout repos pour moi aussi, puis tu avais raison faut la supporter l'autre ! Mais je dois te remercier encore, grace à toi j'ai put réaliser mon projet ! Sa y est j'ai signer en tant que garde du corps ! » Dit-il avec un grand sourire accrocher à ses lèvres. Depuis le temps qu'il voulait se poste Loris était enfin arriver à l'avoir, et ça c'était en partie grâce à l’offre que lui avait fait Enorah. Le jeune homme resta tout près d'elle, sa présence lui faisait du bien. « Si c'est que ça alors, ça va !» Elle n'avait apparemment rien de bien grave, juste la fatigue et un repas qui était mal passer. Loris ne se douta de rien, Enorah était plutôt une bonne comédienne lorsqu'il le fallait. Mais le faite qu'elle ne veule pas boire mit le doute à Loris, décidément elle était vraiment bizarre. Loris ne comprenait pas trop, elle qui en temps normal est la première a boire, même a trop boire. Là elle ne voulait même pas boire un verre pour fêter leur retrouvailles ainsi que le poste de Loris. «Enorah, t'es sur que ça va ? T'es vraiment bizarre, tu aurait pas un truc à me dire ?» Il posa cette question pour lui mettre un doute, comme si il était déjà au courant. Et oui Loris avait plusieurs idée dans sa tête, il voyait très bien qu'elle n'était pas au meilleure de sa forme et ce n'était pas juste le changement d’horaire ou la bouffe qui n'était pas bonne.

    « Mes deux semaines on était longue loin de toi. Du coup je me suis consacré à mon travail et ça a bien porter ces fruits. Si non a part le boulot je n'ai pas fait grand chose, j'étais assez fatiguer du coup je rentrais à la maison. Voilà en gros. Et toi alors tout c'est bien passer là bas ? » Entre les concerts, les dîners, elle devait avoir un tas de chose a lui raconté. Loris en avait eut un bref aperçut au téléphone, mais leur conversation était souvent interrompu par l'agent de cette dernière. Hor mis c'est trois dernier jours ou les appels se font fait rare. « Surtout c'est trois dernier jour, je n'ai pas eut beaucoup de nouvelle de toi. Tout c'est passer comme tu le voulait ?»
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyVen 31 Aoû - 0:09


&


    « La routine parisienne en cas de concert pour moi pendant ces deux semaines ! Dîners interminables, la plupart du temps avec mon manager qui angoisse littéralement pour être certain que tout soit prêt, mais aussi de longues soirées à négocier mes tarifs auprès de propriétaires de théâtres qui me veulent en tête d’affiche mais qui souvent refusent d’y mettre le prix. Cela dit, mon emploi du temps a été davantage pris par les répétitions, puisque je bosse souvent seule, mais avant chaque concert il faut que je m’accorde avec le reste de l’orchestre lorsqu’il y en a un, et éventuellement avec le chef de celui-ci. Pour finir, plusieurs galas en mon honneur, là aussi interminables, parce que j’étais vraiment fatiguée après chaque concert et que le blabla de ceux qui n’y connaissent rien en musique et qui se prétendent experts… c’est usant ! La routine, vraiment. Mais mon agenda est vraiment blindé pour les mois à venir et tu vas littéralement hurler si je te le montre. » Enorah tentait de reprendre le contrôle de ses émotions et de ses actes, bien que la chose ne soit pas évidente, et afficha un air totalement innocent face aux suppositions de Loris. Si jamais il découvrait le pot aux roses, elle risquait de passer un mauvais quart d’heure, surtout avec ce qu’elle venait de lui dire au sujet de son emploi du temps à venir. Il faut dire qu’après leur rupture la jolie pianiste s’était plongée dans le travail plus que de raison et avait donc habitué son manager à un rythme relativement soutenu. Difficile de revenir là-dessus alors que les dates étaient déjà prises et les rendez-vous avec les propriétaires fixés. Cela dit, elle n’avait pas de réelle explication au sujet de ces trois derniers jours de presque silence, surtout pas alors que Loris avait un vrai radar à la place du cerveau. Il allait rapidement savoir que quelque chose n’allait vraiment pas si elle continuait à être aussi mystérieuse et paniquée. « Oui, tout s’est très bien passé ! J’ai juste eu quelques rendez-vous pris à la dernière minute, des essayages de robe pour mes futures représentations… et puis pas mal de fatigue qu’il fallait que je récupère pour revenir à New York en forme ! Franchement, je ne voulais pas revenir ici en ayant l’air d’un zombie… ça ne l’aurait pas fait, tu ne crois pas ? » Finalement, Enorah n’arrivait pas à cracher le morceau. Pas alors qu’elle n’avait pas eu une vraie minute en solo pour y réfléchir comme il fallait. Cela dit, rien ne l’empêcha de prendre l’une des roses rouges du bouquet présent près de la bouteille de vin afin d’en humer le parfum. Il n’avait rien oublié de ses roses préférées et de ses goûts en matière de bonne bouteille…

    « Je suis contente que mon aide ait pu t’être utile en tout cas ! » Là encore, la musicienne manqua de reprendre ses anciens petits surnoms à l’intention de Loris, mais elle se reprit à la dernière minute. Pour l’instant, le réflexe ne revenait pas naturellement… mais elle se rattrapa en l’embrassant plus longuement, la rose toujours en main, tandis que le souvenir de son test lui revenait juste à l’esprit. Elle se sépara plutôt brusquement de lui, avant de se mordiller la lèvre inférieure. Décidément, tant de nervosité pour Enorah, ce n’est définitivement pas normale ! « D’accord, pour être honnête il y a une toute petite chose qui me trotte en tête, qui m’angoisse et que je n’arrive pas à résoudre. Mais tu vas bondir si je t’en parle. D’accord, ne me fais pas ses yeux là, je vais cracher le morceau ! Et si on retombait trois ans en arrière ? » C’était clair comme du jus de boudin, mais Enorah n’arrivait décidément pas à le dire. Loris pouvait tout comprendre ou prendre ses paroles pour d’autres… dans ce cas, elle ne serait pas plus avancée.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyVen 31 Aoû - 15:03


&



    Effectivement, elle avait eut un emplois du temps plus que charger. Mais le seul petit hic qui tapa à l'oeil de Loris fut ces trois dernier jours. A en croise ce qu'elle venait de lui dire, elle avait eut que des petits projets inattendus rien de bien méchant, rien qui l’empêchait de lui donner un petit coup de téléphone. Loris ne demandait pas qu'elle l'appel pendant des heures et des heures, quelques minutes lui aurait entièrement suffit, juste de quoi le rassurer, que tout ce passait bien pour elle. Même après trois ans de séparation, Loris n'avait rien oublier d'elle. Il savait parfaitement lorsqu'elle lui cacher un truc. Il essayant d'en savoir donc d’avantage sans pour autant lui dire clairement qu'il savait qu'il était entrain de se passer quelque chose, il voulait que vienne d'elle. Il l'aida quand même en lui posant de nombreuse question. « Je trouve tout ça assez complexe quand même... Tu a eut le temps de me téléphoner quand tu avait t'es gala et tout le reste mais lorsque tu as juste des rendez-vous tu n'as pas le temps ? » Dit-il calmement, il n'était pas là pour un règlement de compte ou autre. Non, en temps normal Loris aurait même si ses trois dernier jours de côtes, ors là il sentait qu'il était entrain de se passer un truc avec Enorah, et tout ça ne le rassurait pas vraiment.

    Retourner il y a trois ans en arrière ? Pour tout dire Loris ne préférait même pas y repensait, il en garde que des mauvais souvenir. Leur séparation était douloureuse et il ne voulait pas vraiment y pensé. Lorsqu'elle lui demanda de retournait il y a trois ans en arrière, Loris pensa tout de suite à leur séparation. « Tu veux dire quoi par retombait il y a trois ans en arrière ? »Dit-il d'un ton des plus inquiet. Loris était complètement perdus, depuis son retour elle était assez distante, assez secrète. Il la regarda quelque instant tout en étant dans ses pensés. Il se remit en tête tout ce qu'il s'était passer il y a trois ans en arrière, lorsque soudain il eut comme une révélation. Les vomissements, le refus de boire de l'alcool, Enorah était enceinte. Son expréssion du visage se changea a nouveaux, dure était de déchiffrait ce qu'il ressentait. C'était un mélange de joie, de peur.. Que pensait de tout ça ? Loris était perdus. « T'es... t'es enceinte ? »Ce n'était pas vraiment une question mais plutôt une affirmation semait de quelques petits doutes. C'était une deuxième chance qui s’offre à eux, certes elle était venus un peut tôt, mais Loris ne voulait pas la laissait passer une seconde fois. Il s'approcha de la jeune femme, pour la prendre dans ses bras, sa tête proche de la sienne. « Tout vas bien ce passer.. »
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyVen 31 Aoû - 17:50


&


    Loris étant loin d’être un idiot, il ne lui fallut pas longtemps pour raccrocher les wagons et comprendre ce qu’elle entendait exactement par là. Malheureusement, Enorah ne se sentit pas plus soulagée. Son sentiment profond ne devenait pas autre chose que de la panique et elle peinait toujours autant à mettre de l’ordre dans son chaos de pensées. Même le fait que le jeune homme se rapproche et la prenne dans ses bras ne la consola pas vraiment. Il n’y avait pas pire timing pour tomber enceinte, et ça, Loris ne semblait pas réellement en avoir conscience. Elle n’était plus du tout la même qu’il y a trois ans, sa carrière était en plein boom et tout le monde la voulait. Y ajouter de la panique, de la fatigue et des hormones par-dessus relevait du suicide. « Non, sincèrement, je ne pense pas que tout ira bien ! » s’exclama-t-elle en s’éloignant légèrement, non pas en vue de le repousser à proprement parler mais parce qu’elle avait besoin d’air pour calmer la crise de panique qui pointait le bout de son nez. Trois ans plus tôt, elle avait été en mesure de réagir de manière presque calme et sage… mais là, avec l’emploi du temps et ses responsabilités professionnelles, sans parler de sa fille de deux ans, Enorah ne savait même pas si elle serait en mesure de suivre. Elle se passa donc nerveusement une main contre sa nuque, tout en fixant un point dans le vide pour mieux reprendre une respiration plus calme. La jeune femme ne parvenait même pas à avouer à haute voix qu’elle était bien enceinte, alors l’accepter… autant dire que cela relevait du parcours du combattant, que dis-je, des douze travaux d’Hercule ! « Ce n’est pas du tout la même chose. Je veux dire… on ne peut pas faire un timing plus déplorable ! Tu ne te rends pas compte de l’année que j’ai en prévision, sans compter que je ne sais pas du tout comment Thaïs prendra la chose. Déjà qu’elle va commencer l’école et qu’elle est très perturbée… je ne veux pas m’arrêter maintenant, ce n’est pas possible une seconde ! Sans compter que l’on est à nouveau ensemble depuis si peu de temps ! Merde Loris, on a passé six jours ensemble avant que je ne parte pour Paris. Tu te rends compte ? » Sans doute voyait-il cela comme une seconde chance et allait-il la prendre pour une égoïste terrible de penser ainsi. Mais leurs carrières n’étaient pas du tout comparables et leurs vies avaient été sensiblement différentes pendant ces trois ans. Qui plus est, il n’avait jamais subit de fausse couche et ne pouvait techniquement pas savoir ce qu’attendre un enfant signifiait comme modifications corporelles. Les poussées d’hormones, il n’avait pas idée de l’enfer que cela pouvait être !

    « Désolée, mais ça me turlupine depuis trois jours et c’est pour ça que je n’arrive pas à agir normalement. Imagine comment je vais être plus tard avec les hormones… je voulais pour avoir du temps pour y réfléchir et rassembler mes idées avant de t’en parler mais tu me connais bien et tu as vu que je n’étais pas dans mon état normal. C’est aussi pour ça que j’ai été surprise de ta présence, je pensais avoir un moment en solo pour y réfléchir, me rassembler pour mieux pouvoir t’en parler ensuite. Bref, ça ne se passe pas du tout comme je l’imaginais évidemment… » Enorah perdait littéralement les pédales, et le pire, c’est que Loris risquait d’être choqué, voire même blessé par ses paroles. Pourtant, même avec toute la volonté du monde, elle n’avait aucun discours rassurant en stock. Il allait devoir être patient s’il voulait en entendre un… « Je sais, ce n’est pas ce que tu voulais entendre et je suis sûre que tu es ravi. Enfin je le pense… tu l’es ? Je voudrais pouvoir me réjouir aussi, mais… c’est compliqué. Atrocement compliqué. Je n’ai pas non plus envie d’être encore passée au rouleau compresseur par la presse. C’est… soudain, je n’arrive pas à réfléchir du coup ! »
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyVen 31 Aoû - 19:35


&



    Loris ne voulait pas être père, pas maintenant. Cela faisait seulement une petite semaine qu'ils s'étaient retrouvait et voilà qu'elle tombe déjà enceinte de lui. De son côtès Loris était sur de ses sentiments, même si cela faisait un peut trop tôt il ne voulait pas d'avortement, il en était contre. Après tout, du moment ou l'enfant est dans le vendre de la mère c'est qu'il y a eut fécondation et que le bébé est bien présent et ça même si il est encore invisible à l'oeil. Il l'écouta parler, Enorah était des plus paniquait. Loris l'était aussi certes pas autant qu'elle mais il n'était pas vraiment rassurait à l'idée d'être papa dans neuf mois seulement. « Attend Enorah je t'arrête ! Ce n'est pas parce que tu est une star du show biz que tu n'a pas le droit à avoir ta vie priver, arrête de te mettre des barrières. » A en croise la jeune femme son travail l’empêchait de tout, être avec sa fille, fondé une famille. Ok il lui demandait beaucoup de son temps mais dans aucun contrat il était écris : interdit de fondé une famille. Elle avait un emploi du temps charger ok, mais il y a toujours une solution. Non pas de tout annuler mais annuler déjà les moins important pour qu'elle est des temps de repos. « Je ne pense pas que Thaïs soit une enfant bête, puis on n'est pas obliger de lui annoncé depuis. Puis sa lui fera certainement plaisir d'avoir une petite soeur ou un petit frère avec qui jouer. » Loris fit de son mieux pour essayer de rassurait Enorah mais ce fut assez difficile, la voyant hésiter sur cet enfant qu'elle était entrain de porter.


    « On peut y réfléchir à deux, après tout je suis autant concerné que toi.. Avec de la volonté on peut y arriver j'en suis sur... Tu connait mon point de vus sur ça, il n'a pas changer depuis la dernière fois, je ne veux pas d'avortement. Mais après c'est à toi de voir... » Il voulait comprendre son point de vus, savoir ce qu'elle voulait faire de cette enfant car jusqu'à présent de ce qu'il a entendus, elle n'était pas vraiment motiver pour le garder. Si elle lui propose l'avortement, Loris fera son possible pour la convaincre du contraire, mais ce n'est malheureusement pas dieux, et il est très dur d convaincre une personne avec une idée fixe en tête. Le jeune homme ne comprenait absolument pas la jeune femme. « Bien sur que je suis content ! » dit-il en la regardant dans les yeux. Loris se passa une main dans les cheveux tout en laissant échapper un léger soupire. Il était complètement perdus. « Je sais pas Enorah, je suis perdus. Tout est si compliqué, personnellement les médias ne me pose pas de problème, il ne m'empecherons pas de vivre ma vie ! Mais c'est pour toi que c'est différent et je ne te le reproche pas, juste je ne sais plus quoi faire face à ça... » Le jeune homme voulait que tout ce passe bien, mais comment faire alors qu'ils avaient des avis différents. Les médias ne posait pas de problème à Loris mais en posé à la jolie blonde. Les hormones n'étaient pas vraiment un problème mais plutôt un symptôme d'une femme enceinte rien de grave, puis Loris aller également devoir supporter un tas de chose qu'en temps normal elle n'a pas. Les saute d'humeur en particulier. « Tu veux peut être que je rentre, tu arrivera mieux a réfléchir si je ne suis pas là ? »
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyVen 31 Aoû - 23:21


&


    « Ca, c’est typiquement le discours de quelqu’un qui ne sait pas comment marche le show-biz ! » Mauvais argument aux yeux d’Enorah. Etre un personnage public, c’est souvent dire adieu à sa vie privée, au même titre qu’être agent pour le gouvernement. Du moins, c’est ainsi qu’elle voyait la chose et ne parvenait pas à la voir autrement. Mais elle se ravisa bientôt en voyant à quel point elle devenait agressive et totalement incapable de maîtriser ce qu’elle disait. « Excuse-moi, je suis une vraie bombe à retardement. Mais sans vouloir t’offenser si, les médias t’ont déjà empêché de vivre ta vie. Et je suis désolée mais cette épée de Damoclès est toujours légèrement au dessus de ma tête et je ne peux pas m’empêcher de me dire que ce cauchemar peut recommencer. Surtout maintenant que ma carrière est en plein essor et que beaucoup de propriétaires de théâtres du monde entier me veulent dans leurs grandes dates. Ce n’est pas me mettre de barrières, c’est être réaliste. Je n’ai pas un métier comme tout le monde, je suis un personnage public envié et très jalousé. On va vu ce que ça peut donner ! Et si Thaïs en a déjà fait les frais imagine-nous maintenant… » Enorah ne fermait aucune porte, elle voulait juste qu’on lui oppose de bons arguments, des idées réalistes qu’elle pourrait aisément prendre en compte avant même que de décider quoi que ce soit. Cela dit, son choix allait vite être restreint puisque Loris venait juste de lui balancer qu’il ne voulait surtout pas d’avortement. Cette réponse la fit légèrement grimacer, car si l’idée ne lui était pas venue à l’esprit, elle voulait savoir qu’elle pouvait justement avoir cette option en dernier recours. « Je rêve ou c’est de mon utérus que l’on parle ? » Enorah se mordilla la lèvre à cette ultime pique avant de décider de s’asseoir enfin pour souffler et se remettre les idées en place. Bien sûr que non elle n’avait pas envie qu’il parte, pas alors qu’il était au courant maintenant et que la décision les concernait tous les deux. Hélas pour Loris, la musicienne aurait rêvé d’avoir son frère à ses côtés, toujours d’excellent conseil et capable de réfléchir froidement à toute situation de crise. Etre trader lui avait donné un excellent entraînement en la matière, et ce bien qu’il soit encore un éternel célibataire sans enfant. Après tout, il l’avait tout de même aidée à élever Thaïs… ce n’était pas rien, surtout pour un caractère comme le sien ! « Mais non je ne veux pas que tu t’en ailles ! J’avais en tête d’être seule quand tu n’étais pas au courant, mais maintenant que tu l’es, il faut prendre la décision ensemble. A ceci près que j’ai l’impression que tu ne me laisses aucun choix, c’est accepter cette grossesse ou bien effectivement faire un avortement et te perdre. Du moins, c’est comme ça que je pourrais l’interpréter ! Si c’est ça, c’est du chantage et j’avoue que rien que ça… me donne la nausée. »

    Il valait mieux ne pas lui donner d’ultimatum quel qu’il soit, même déguisé, alors qu’elle devenait une vraie bombe d’hormones dans la seconde. Loris serait bien mal avisé de commettre cette bévue. « Alors dis-moi ce que tu penses de tout ça ! Dis-moi ce que tu veux, là, maintenant que tu sais. Si on continue à dire que l’on est perdu toi comme moi, je ne vois pas très bien comment on va réussir à avancer dans ces conditions… j’ai besoin que tu m’opposes des arguments, que tu fasses valoir ce que tu penses, ce que tu vois de bon dans tout ça ! Quant à moi, je ne sais pas, il faut que je réfléchisse. J’ai beaucoup d’arguments contre mais tu peux peut-être me faire changer d’avis, je sais pas, guide-moi un peu ! » Une bombe d’hormones. C’était officiel.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyDim 2 Sep - 22:14


&



    Le show-biz, Loris on connaisait certainement moins qu'Enorah mais il n'était pas non plus née de la dernière pluie et savait très bien le définir. Dans ce milieux là, avoir une vie priver et plus difficile qu'un autre métier, il ne dit pas les contraire mais cela ne veux pas dire que c'est impossible. Après tout il suffisait de bien se tenir en publique et tout allait bien ce passer, rien de quoi paniquer autant. « Tu te trompe, je sais ce que c'est. Mais ce que je veux te dire par là c'est que tu te prend trop la tête pour les médias ! Merde à la fin, tu ne vie pas pour eux Enorah. Les médias sont pas toujours correcte je suis d'accord mais hors mit les coups monté il ne font qu’amplifier ce qu'ils voient. » Le jeune garde du corps comprenait les peurs de la jeune femme mais il ne voulait pas qu'elle s'arrête aux médias. Il ne veux pas qu'elle est une vie ainsi, à ce cacher de tout et il ne veux pas d'une vie comme ça pour lui même aussi. Loris rêve d'une vie simple, sans prise de tête. Vivre au jour le jour, prendre la vie comme elle viens, là était la devise du jeune homme. « On s'est fait avoir une fois, on se fera pas avoir deux fois. Faut ce montrait plus fort que ça, je n'ai pas envies d'une vie à passer mon temps à me cacher, a me priver car il risque d'avoir les médias. Et j'en suis sur qu'on peut y arriver, tu peut y arriver Enorah, et juste un peut plus confiance en toi et en moi. Et confiance en nous, j'en suis sur que tout ce passera bien. »

    Décidément, elle n'était pas enceinte de beaucoup mais les hormones travaillait déjà très bien. Loris fit de son mieux pour essayer de la calmer, la rassurer tout en restant franc avec elle et lui dire se qu'il ressent de toute cette histoire. Dur était de la rassurer alors que lui même ne l'était pas vraiment. Avoir un enfant lui faisait peur, d'autant plus qu'Enorah est encore plus paniquer que lui. « Non, je ne vais pas te laisser et ça même si du décide d"avorter. Je t'es perdus une fois, je ne veux pas revivre ça. Je te donne juste mon opinion, l'avortement reviens pour moi a tuer son enfant... Après on est deux a prendre une décision, quoi qu'il arrive je respecterais ton choix. » Respectait son choix ne revenait pas à dire qu'il était forcément d'accord avec son idée. Non loin de là, il respecter son choix il n'allait pas la quitter pour ça mais il risque d'avoir beaucoup de mal a encaisser le coup si elle prend l'option de l'avortement.

    Une véritable boule d'hormone, Loris espérait que la crise de panique qu'elle était entrain de lui faire aller vite passer. Il resta proche d'elle, jouant avec une mèche de ses cheveux. «Je t'es pratiquement tout dit. J'aurais préféré qu'on est un enfant un peut plus tard, qu'on attendent un peut mais il est là et je veux le garder. » dit-il en posant l'une de ses mains sur le vendre de la jolie blonde. « Tu n'est pas seul, je suis là. A deux on peut y arriver j'en suis certain, les médias son qu'un petit obstacle de la vie parmi tant d'autre.. Il faut pas que sa t'empêche de vivre, que sa nous empêche de vivre. Pour Thaïs on ne annonce pas maintenant on a encore le temps, le temps qu'elle se familiarise un peut plus avec moi, pour ne pas la brusqué mais j'en suis certain que ce sera la plus heureuse à l'idée d'avoir une petite soeur ou un petit frère... Maintenant essaye de te calmer, tu est sur les nerfs depuis tout à l'heur et c'est pas très recommander.» La jeune femme était malade et en plus de ça enceinte, il ne voulait pas qu'il lui arrive quelque chose. Il lui déposa un tendre baiser sur les lèvres avant de se diriger vers la cuisine et lui ramener un verre d'eau.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyLun 3 Sep - 1:30


&


    Se calmer, boire un verre d’eau… ça c’est une idée qu’elle est bonne ! En tout cas, Enorah retrouvait enfin un semblant de respiration apaisée, et ce bien que son problème soit encore entier. Ce n’était pas tant qu’elle ne veuille pas d’enfant, bien au contraire, mais plutôt qu’elle trouve que tout était en train de s’accélérer. Elle n’arrivait plus à suivre, à force. Ils venaient à peine de se redonner une chance que déjà, ils allaient devoir composer avec une grossesse. En toute honnêteté, et même si elle avait l’impression de n’avoir cesse de le répéter, la jeune femme n’était pas sûre d’en être capable. Pas alors que celle de Thaïs avait manqué d’être un enfer. Enorah ne voulait pas inquiéter Loris, mais il n’empêche que son corps restait fragilisé, et qu’à force, elle ne pourrait définitivement plus suivre. Il fallait qu’elle pèse le pour et le contre, et ne lui en déplaise, en parle aux bonnes personnes. Cela impliquait bien sûr son médecin, mais également sa famille… son cher et tendre n’avait jamais rencontré le grand père de la demoiselle, mais son avis sur la question risquait d’être aussi tranché et partial qu’il était possible de l’être. Pour sûr, il valait mieux remettre cette discussion à un peu plus tard à moins de vouloir à tout prix que la jeune femme ne se sente horriblement mal à la longue… « D’accord, j’essaye de me calmer. Tu vois, je respire déjà moins vite ! Mais le problème reste encore entier. Il y a de nombreuses variables à considérer, en fait. Je sais pertinemment que tu vas avoir beaucoup de mal à t’en remettre si jamais je décide d’avorter. Je ne sais même pas si tu pourras réellement l’encaisser, d’ailleurs… ne t’en déplaise, je te connais bien. Je sais comment tu fonctionnes… et si tu assimiles la chose à un meurtre, ça ne risque pas de plaider en ma faveur ! Pour moi, à l’heure d’aujourd’hui, c’est un amas de cellules. Je ne peux pas penser autrement sinon je vais vraiment devenir dingue. Mais il n’y a pas que ça. Ma fille est déjà très perturbée par mes multiples voyages, elle ne t’a pas encore rencontré, et je ne lui ai jamais parlé de toi. J’ai peur que ça ne la perturbe que d’autant plus. Il y a aussi le fait que ma carrière est en plein boom, je le dis et je le répète. Tu sais à quel point j’ai bossé pour en arriver là, ce que j’ai sacrifié, laissé de côté. C’est mon rêve… ça sonne totalement égoïste c’est vrai, mais outre le fait que beaucoup de mes déplacements ne sont plus modifiables à l’heure où je te parle, je ne suis pas sûre de vouloir à nouveau mettre ma carrière entre parenthèses pour la maternité. J’ai vingt-quatre ans… j’étais censée attendre un peu avant de me relancer là dedans ! » Enorah agrippa sa robe tout en serrant les poings contre ses genoux. Elle voulait des réponses, et personne ne pouvait lui en fournir, pas même Loris… il n’avait jamais été dans cette situation. Lui demander de comprendre était donc atrocement abstrait dans l’immédiat, hélas. Et ce bien qu’elle aurait rêvé qu’il soit en mesure de la soutenir sur tous les fronts.

    « Mais il y a deux autres choses à considérer… dont nous n’avons jamais parlé mais qui existent pourtant. Depuis mon agression, mon cœur présente de nombreuses faiblesses. D’après les médecins, il me faudra sûrement bientôt une greffe. C’est la raison pour laquelle je me plonge dans le boulot, aussi. Et je ne sais pas si je pourrais physiquement supporter une grossesse. Je ne peux pas l’oublier cette fois. Mais en dernière position, et crois-moi que ce n’est pas nécessairement la moindre, je ne t’ai jamais présenté mon grand père, celui qui m’a élevée avec mon frère. Il est un peu… anciennes traditions. Il a mis très longtemps à se remettre du fait que j’ai gardé Thaïs sans être avec un homme, et encore moins mariée. Je croise les doigts pour qu’il n’apprenne pas ça, sinon tu risques de l’entendre prendre des semaines, et moi aussi. » Cette dernière tirade lui arracha un large sourire d’amusement, à vrai dire : son grand père était si protecteur envers elle que c’en était presque comique. Comme un père qui ne supporterait pas de voir un quelconque homme lui tourner autour. Et il était totalement capable d’insister auprès de Loris pour qu’il n’épouse la musicienne ! Même si cela gênerait beaucoup Enorah… Ceci étant, rien dans son discours ne l’empêcha de prendre les mains du jeune homme, précédemment déposées contre son ventre encore plat. Décidément, ils faisaient tout à l’envers… « Tu veux le garder, donc ? » Autant être clair avant même qu’elle ne prenne la décision. Après tout, elle venait de lui avouer beaucoup de choses pouvant faire pencher la balance d’un côté comme de l’autre… et ce bien qu’elle n’ait pris aucune décision encore, pas avec sa panique qui menaçait toujours de reprendre le dessus. « Tu me dis que tu ne vas pas partir Loris et je rêve de te croire… mais le passé ne joue pas en faveur de ça. J’abandonne tout le reste en acceptant cette grossesse. Attention, tu sais à quel point je rêve d’une famille avec toi, mais j’ai les pieds sur terre. Et tu ne peux pas me le reprocher… »
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyMar 4 Sep - 23:20


&



    Loris écoutait attentivement Enorah, plus il l'écoutait parler plus il avait l’impression qu'elle ne voulait pas de cet enfant. Pour tout dire Loris aussi n'en voulait pas, du moins il n'en voulait pas maintenant, il aurait espérait en avoir dans quelques années et non dans neuf petits mois. Cependant, la jolie blonde était enceinte et ça ce n'était pas rien aux yeux de Loris. Il comprenait ces criantes, il en avait lui aussi. Mais était perdus, elle voulait donc faire quoi ? Le gardait ou non... « C'est vraie j'aurais peut être du mal a encaisser le coup mais je m'en remettrais, ne prend pas une décision par apport à moi. Elle doit venir de toi, de se que tu ressent. Thaïs est encore un bébé, on n'est pas obliger de lui annoncer ta grossesse depuis, juste le temps qu'elle s'habitue à moi. Mais pour ta carrière je n'ai pas vraiment de solution, je sais que tu as travail dur pour en arriver là, si tu décide qu'on garde cette enfant, c'est sur que tu fera moins de gala mais cela ne veux pas dire que tu vas tout arrêter et que ton publique vas t'oublie.. Je ne voulais pas d'enfant de suite, j'aurais largement préférais attendre, mais les choses se sont passer autrement. » Pour le moment Loris était contre l'avortement mais qui sait, peut être que si elle lui donne des bonnes raison de l'avortement, il changera d'avis. Loris s'installa sur l'une des chaises, il avait besoin de faire le vide, de réfléchir. Il se roula une cigarette mélanger à un peut de shit, rien de mieux pour l'aider à réfléchir, avec ce petit truc magique Loris oublier toutes les contraintes, les tentions, le stress pour en garder que le meilleure de la situation, il le fuma loin de la jeune femme pour ne pas l'enfumer. Le tabagisme passif n'est pas bon pour elle, d'autant plus qu'elle est malade et enceinte.

    Parlant de sa maladie là voilà qu'elle fit de nouveau surface. Loris avait oublier se petit détaille, qu'elle n'était certainement pas en capacité d'assumer la grossesse, il était peut être encore trop tôt. Il regarda la jolie blonde, d'un petit aire triste, tout ça le toucher, il s'agissait tout de même de sa petite " femme". « ça il y a que ton médecin qui pourra nous le dire... C'est pas la fin du monde si il apprend, on aura cas lui sortir de bon arguments en notre faveur, puis moi aussi je tiens toujours mes promesses : un jour je ferais de toi ma femme. » Enorah était réellement importante aux yeux de Loris et ça même si cela ne faisait pas longtemps qu'ils étaient de nouveaux ensemble. Il n'a jamais cessé de l'aimer, de penser à elle. Elle avait des doutes, des peurs, à l'idée qu'il parte et la laisse en nouvelle fois, Loris comprenait mais l'entendre dire ça le fit tout de même soupirait. Il ne voulait pas qu'elle lui rappel sans cesse leur passer. « C'est pas comparable, déjà on était beaucoup plus jeune, j'ai pas réfléchit c'est vraie et j'ai prit une décision sur le coup des nerfs mais c'est fini tout ça Enorah, j'ai mûrit je sais ce que c'est de te perdre et je ne veux plus recommencé. Je t...Tien trop à toi pour ça. » Et non il n'était pas arriver à lui dire le fameux je t'aime, jamais une femme au par avant lui avait fait ressentir un tel effet. Loris est complètement tomber sous le charge de la jeune femme et ça depuis leur tout premier baiser. « Pour répondre à ta question, oui je veux le garder. J'aurais aimé que tout ça nous arrive plus tard, ça aurais était tellement plus simple...» Avec des années en plus, Enorah n'aurait certainement pas autant trouver de défaut à cet grossesse, autant de contraintes. Ils auraient sautés tout les deux de joie à l'idée d'être parent, hors là ce ne fut absolument pas le cas.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyMer 5 Sep - 0:29


&


    Outre le fait qu’Enorah ait compris qu’il avait manqué de lui dire le fameux « je t’aime » et qu’il venait de lui promettre qu’elle deviendrait un jour sa femme, il y avait actuellement deux choses qui la rendaient hors d’elle, et ce à raison. Loris n’avait pas conscience de l’influence de la drogue sur sa santé, mais également sur son entourage. La jolie musicienne avait eu sa propre période, mais elle n’était pas fâchée d’en être sortie. Seulement se voir rappeler tout ceci à son bon souvenir la choqua plus qu’elle n’était capable de le décrire. Ce n’était pas qu’une question d’hormones, bien sûr que non. Il y avait là sa conviction profonde, ses peurs inavouables, et tout le reste lié à son éducation. « Je ne veux pas piquer une autre crise, mais tu ne t’attends tout de même pas à ce que je te crois alors que tu es en train de te droguer juste devant moi ? Bel exemple, belle démonstration de quelqu’un qui est censé être un futur père apparemment désireux que je garde son bébé ! » C’était plus fort qu’elle. Enorah n’avait pas crié, mais sa voix était suffisamment froide pour faire passer le message. Elle n’avait pas besoin de hausser le ton pour être entendue, jamais. Lorsqu’elle le faisait, c’est qu’elle avait exploré toutes les autres options. En l’occurrence, elle refusait de replonger dans quelque drogue que ce soit et n’en voulait évidemment pas sous son toit. Condition sine qua none, sur laquelle elle ne transigerait jamais. Loris n’avait peut-être pas mûrit de la même façon que la jolie blonde, mais devenir mère lui avait grandement mit sur plomb dans la tête. L’agent de sécurité allait très rapidement s’en rendre compte s’il continuait à agir de la sorte, de façon inconsidérée et surtout sans prendre conscience de la portée des termes qu’elle pouvait énoncer depuis tout à l’heure. « D’autant plus que je viens de te dire que j’étais susceptible d’être cliente pour une greffe et tu me sors ta saloperie chez moi, en prime ! Mûrit, hein… je suis désolée Loris, mais ça ne se sent pas. Ce n’est pas comme ça que je considère le fait d’avoir du plomb dans la cervelle. Surtout que c’est très mauvais pour le bébé. Et pardon pour ma franchise, mais hors de question que je ne te présente à ma fille si tu es stone, ne compte pas là-dessus. Ca ne t’est pas venu à l’esprit ? C’est si… vital les paradis artificiels pour toi ? » Ils n’avaient encore jamais eu cette conversation et Enorah ne se serait pas mêlée de ce qui ne la regardait pas s’ils n’avaient pas été dans cette situation, probablement. Mais elle tiquait à chaque chose pouvant les mettre en danger, elle et le bébé. Exactement comme elle était enceinte de Thaïs… chaque détail la choquait, la heurtait, la faisait se remettre en question. Autant dire qu’il n’y aurait jamais la moindre trace de drogue sous son toit.

    « Et discours encore moins agréable, mais je l’ai appris il y a quelques heures : tu t’es apparemment envoyé en l’air pendant un certain temps avec une certaine Ella, rapprochée d’elle-même dirais-je, et tu l’as complètement zappée au moment même où tu t’es remis avec moi. Je n’ai pas l’intention de te sortir l’éternel refrain de la femme jalouse, même si l’envie est très forte je dois dire… sauf qu’il s’agit de mon amie. Mon amie qui me traite comme une rivale, qui m’insulte de pétasse parce que tu oublies de rappeler. En fait… je ne sais même pas pourquoi je suis en train de t’en parler, je m’étonne moi-même ! Je me suis juré de ne plus jamais agir comme ça, il faut dire que mon ancien caractère de merde reprend du gallon ! » Enorah éclata soudainement de rire avant de se frotter légèrement le front, tout en fermant les yeux quelques secondes. Elle se rua vers le frigo pour prendre quelques fraises fraîches, achetées par Camille à son attention, comme à chaque fois qu’elle revenait d’un concert à l’autre bout du monde. « Dans quelques minutes je vais me calmer et mieux réfléchir. J’ai rêvé ou tu as dit que tu comptais m’épouser ? » Autant qu’elle soit rassurée au moins sur ça puisqu’il n’était pas plus capable de lui dire « je t’aime » qu’elle ne l’était.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyMer 5 Sep - 18:25


&



    Les drogues Loris les avaient toute arrêter ou presque. Effectivement il continuer de fumer le joint, rien de bien méchant d'après lui. Après tout c'est comme la cigarette voir même moins nocif mais le seul problème c'est illégale. C'est vraie, dans la cigarette la feuille et pleine d'ancre, alors que dans un joint c'est une feuille bio. Le beuh est tout ce qu'il y a de plus bio, elle pousse dans la nature, le shit cependant les moins mais sa reviens au même que fumer une cigarette entière. Point de vus de sa santé Loris ne voyait pas les joints comme une menace, non c'était au même niveaux que la cigarette. Cependant, il s'arrêta de fumer à l'instant même ou la jeune femme prit la parole sur les drogues, il se leva jeta son joint ainsi que tout ce qu'il avait dans ses poches. Loris c'était toujours dit qu'il allait arrêter lorsqu'il aller devenir père, le jour était venus, sauf qu'il ne réaliser pas encore, Enorah venait de lui faire prendre conscience de ses actes. « J'arrête ! » Dit-il tout simplement sans rien rajouter de plus pour le moment. Cela ne suffisait apparemment pas à la jeune femme qui ne tarda pas à en remettre une couche. Stone ? Non il ne l'était pas, il était juste apaisé. Il comprenait parfaitement se qu'on lui dit et pouvait y répondre sans que cela lui pose un quelconque problème. « Sa va Enorah, je me suis justement éloigner de toi pour ne pas t'enfumer. Puis désolé mais Stone non je ne le suis pas, ce n'est pas parce que je fume que je suis ailleurs, sa fait des années et des années que j'en fume ça ne me fait plus rien, mon corps y est habitué. C'est pareil pour la cigarette les première te font tourner la tête et après tu ressent plus rien, bah pour la drogue c'est pareil.. Je vais arrêter, si je le fait c'est pour toi et l'enfant.. » Les jours qui suivent risquait d'être très dur a géré, le faite de ne pas fumer de joint aller le rendre assez sur les nerfs. Il lui manquera sa "dose". C'est comme si on demander à une personne d'arrêter de fumer du jour au lendemain, c'est dur, très dur.

    Décidément Loris avait vraiment pas de chance, il a fallut qu'il tombe sur une bonne amie d'Enorah. Avec toute les femmes qui se trouve dans le monde il a fallut elle ! Loris soupira tout en se passant une main dans les cheveux. C'est vraie il ne lui avait pas envoyer de message pendant quelque jours, puis lui avait donner un mini signe de vie pour lui dire que c'était fini entre eux. Mais Loris durant toute leur relation n'a jamais cacher le faite qu'il avait toujours son ex en tête qui est de nos jour de nouveau sa petite ami. D'ailleurs la raison de la rupture avec ses ancienne conquête était souvent la même : je n'arrive pas à m'attacher a toi j'ai toujours mon ex en tête. Il n'y aller pas par quatre chemin, la franchise fessait partit de lui. « Je ne pouvais pas savoir que c'était l'une de t'es amis, on n'avait plus aucun contacte et désolé mais je ne vais pas demander à chaque personne que je croise si elle connait Enorah Lacroix ! Je lui ai envoyer un message quand tu était a Paris, je ne sais pas si elle a bien eut je n'ai pas eut de réponse. Je comptais t'en parler de tout ça et tout ce qu'il c'est passer c'est trois dernière année avec les femmes mais j'en ai pas eut l'occasion.» Le jeune homme comptait réellement lui en parler mais il attendait juste le bon moment. Cependant il n'était pas au courant que c'était l'une de ses amie si non il ne se serais jamais rapprocher de la jeune Ella, juste par principe par respect pour Enorah il ne l'aurait pas fait. L'envie de fumer était belle et bien présente, il n'osait même plus sortir une cigarette de peur qu'elle l'envoie encore sur les roses. Il attendra un moment calme pour aller fumer dehors. « Non tu n'a pas rêver, tu as bien entendus.» Loris avait toujours sut qu'elle était la bonne, que c'était avec elle qu'il voulait faire sa vie et fonder une famille.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyMer 5 Sep - 22:23


&


    Sauf qu’il ne fallait pas prendre Enorah pour la dernière des idiotes : s’il trichait sur son arrêt, elle finirait par le savoir. Ce n’était pas seulement une question d’odeur mais surtout qu’elle connaissait la dépendance liée à ces réflexes et qu’elle avait été grande fumeuse elle-même. Elle savait à quel point tout ceci risquait d’être difficile pour Loris, mais qu’il ne se trompe pas : la situation n’était pas non plus aisée pour elle. Après tout, les concessions étaient des deux côtés et si la drogue était son principal souci, celui d’Enorah était bien ailleurs, et touchait de très près sa carrière. Son manager allait probablement avoir la syncope du siècle une fois qu’il apprendrait la chose. Mais d’un autre côté, une vraie famille avait toujours manqué à la jolie blonde. Le sentiment d’appartenir à son petit clan, de pouvoir protéger quelqu’un, d’être utile. Certes, l’amour de son frère et de ses grands parents lui avait longtemps suffit, mais plus aujourd’hui. Pas alors qu’elle avait déjà goûté aux joies de la maternité et que Thaïs remplissait sa vie de joie, de licornes et de bisous de prince charmant. « Je ne suis pas sûre de vouloir savoir avec qui tu as été, je suis certaine que tu ne voudras pas savoir avec qui j’ai été non plus donc je crois que c’est mieux de s’épargner cette discussion. C’est juste qu’Ella est une amie à moi, que l’on a manqué de s’envoyer des horreurs en pleine tronche en plein magasin de layette et que… ça m’a mis mal à l’aise. Au départ, je ne savais pas qu’il s’agissait de toi. J’étais prête à ruer dans les brancards et à incendier cette nénette qui lui volait l’homme avec qui elle se sentait bien. Ironique, n’est-ce pas ? Je la connais bien, et je sais qu’elle tenait à toi. Doublement ironique, j’en ai bien peur. Bref… tu connais ma jalousie, je ne suis pas quelqu’un qui te fera une scène ni te pompera l’air pendant des heures. Je veux juste savoir que je peux te faire confiance. Et malheureusement, ça va prendre un peu de temps. Tout comme l’enterrement de notre passé. Je risque d’avoir toujours peur qu’il ne revienne à la charge à la moindre difficulté. » Mais en attendant, elle se calmait avec les fraises et ne loupait pas un détail des petits tics de Loris, au cas où elle le sentirait prêt à dériver à nouveau. Quelque part, une partie d’elle lui dictait qu’il n’y avait aucun souci à se faire, et l’autre lui disait d’être sur ses gardes, et que le jeune homme n’allait probablement pas être en mesure d’arrêter de sitôt. Cruel dilemme… mais Loris allait probablement tiquer davantage sur le fait qu’elle se soit rendue dans un magasin de layettes juste avant de revenir à son appartement. Comme quoi, tout ceci la travaillait plus qu’elle n’osait le dire, et bien qu’elle pourrait se défendre en jurant mordicus qu’elle avait eu une attention passagère pour Thaïs, il n’empêche qu’elle avait regardé les vêtements pour nouveau-nés en priorité… et même fait un achat, dont Loris n’avait pas encore connaissance.

    « Tu as peur d’en parler ou tu préfères jouer les grands réservés pour que j’extirpe les informations ? » Enorah esquissa un léger sourire, juste au moment où son téléphone sonnait. Il s’agissait de son manager, lui donnant les directives obtenues par le responsable du prochain théâtre où elle donnerait un concert. Loris allait probablement sauter au plafond en sachant qu’elle allait s’envoler pour Moscou, mais cette date était prévue depuis très longtemps et les derniers termes signés à Paris justement. Inutile de dire qu’annuler n’était plus possible à l’heure actuelle. Aussi, lorsqu’elle raccrocha, elle s’assit délicatement contre l’un des fauteuils moelleux de son salon avant de soupirer tout en attrapant à nouveau une fraise. Restait à savoir si Loris allait accepter sans problème ou insister pour l’accompagner, hypothèse probable. « C’était mon manager. Je repars dans trois jours pour Moscou… date très importante de mon calendrier, et je dois même emmener Thaïs avec moi. Tu sais, je crois que je ferais mieux d’assurer un maximum de dates avant de ne plus pouvoir prendre l’avion. Je n’ai pas la moindre envie que la presse s’empare de l’information alors il est préférable que je puisse inventer une bonne excuse pour me mettre en indisponibilité. Reste à trouver laquelle… mais quoi qu’il en soit, je dois quand même partir pour Moscou. »
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyDim 16 Sep - 22:08


&



    « Justement je veux savoir, je veux connaitre ton passé. C'est sur tout ce que tu vas me dire va pas me plaire mais je préfère ça que me retrouvait comme un c*n lorsque l'un de ses hommes sera au milieux d'une discussion ou en face de toi ! J'ai pas envies de vivre dans l'ombre pour partir sur des bonnes basse je pense qu'il est bon qu'on se raconte un peut nos aventures, après tout on étaient tout les deux célibataires qu'on je n'aurais rien à ne te dire . » Loris avait raison, imaginant qu'Enorah rencontre l'une de ses aventure et que Loris ne le sache pas, il passerait vraiment pour un idiot, et ça il ne le voulait pas. Après tout ils formaient un couple, un vraie couple et pour ça ils se devaient tout les deux de tout connaitre l'un sur l'autre. « Je suis désolé Enorah mais j'ignorait qui elle était, je lui est envoyer un message y a pas longtemps lui expliquant tout, je n'ai pas jouer avec elle si sa peut te rassurer.»Au contraire, Loris commençait même a s'attacher à la jeune femme, seul petit hic il avait toujours quelques sentiments pour son Ex Enorah et d'ailleurs sa venue ne fit que confirmer ses doutes, le jeune homme aimait toujours son ex petite-amie devenus de nouveaux un couple unis.

    Loris émit un léger rire ce que venait de lui dire la jolie blonde. Lui et les sentiments faisait hélas deux. Il ne répondit pas à sa question, a en croire qu'il préférait qu'elle lui tire les verres du nez. Il s'approcha cependant vers la jolie pianiste pour l'embrasser amoureusement, il était bien au près d'elle et ça il ne voudrais l'échanger pour rien au monde. L'amour n'a pas de prix... Quoi, elle devait déjà repartir !? Loris laissa échapper un large soupire tout en se mettant un main contre sa nuque. Elle venait juste d'arriver, juste de lui annoncé qu'elle était enceinte et la voilà déjà partie et apparemment pour un bon bout de temps. « Tu rigole là ? Tu viens juste d'arriver et tu dois déjà partir !? C'est vraie tu as raison, ta carrière a changer, tant mieux pour toi. Mais personnellement je préférais ta situation d'avant, on avait plus de temps pour nous...» Dit-il d'une voix neutre. Il n'avait vraiment pas envies de la laisser partir, d'être loin d'elle. Oui, Loris n'allait pas pouvoir la suite, il avait du travail ici et non a Moscou. Elle devait en plus de tout ça prendre sa fille, elle aller surement rester un long moment sur place. « Tu part combien de temps ? » Demanda t-il assez inquiet, elle était malade et enceinte, Enorah était fragile et Loris ne voulait pas qu'elle soit loin de lui trop longtemps de peur qu'il lui arrive quelque chose. «Et pour le bébé, ta maladie et tout ces voyages c'est pas risquer ? » Loris n'était pas docteur, il ignorait complètement si sa malade peut ou ne peut pas toucher l'enfant, mais il est assez intelligent pour comprendre qu'il s'agissait tout de même d'une maladie grave.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyLun 17 Sep - 20:31


&


    « Tu es vraiment certain que tu veux avoir cette conversation ? Non parce que si la suite ne va pas me plaire en ce qui te concerne, tu risques d’exploser de ton côté… tu ne préfères pas t’en tenir au fait que j’ai eu plusieurs aventures, tandis que je cherchais à te remplacer ? Avant le père de Thaïs, évidemment. » Évidemment. Homme dont elle ne parlerait pas, d’ailleurs, il ne valait mieux pas. Enorah estimait qu’il n’y avait strictement rien à dire sur leur histoire, en fait. Ils avaient vécu six mois sulfureux et s’étaient quittés brusquement, point barre. La jolie blonde ne comptait pas reprendre contact et à ce sujet, Loris et elle avaient bien manqué de s’engueuler à plusieurs reprises… inutile donc de remuer le couteau dans la plaie à nouveau. Il valait mieux se concentrer vers l’avenir, et en l’occurrence, sur les déplacements à prévoir pour la jolie musicienne. Elle vit aussitôt le visage de sa moitié se décomposer de seconde en seconde, aussi déglutit-elle avec difficulté avant de prendre une importante inspiration : inutile de paniquer ou de s’énerver, de toute façon il s’agissait de sa vie professionnelle et Enorah n’avait pas le choix. Les dates étaient prises depuis trop longtemps, des engagements étaient en jeu et la jeune femme était connue depuis des lustres pour respecter ses promesses. Loris allait donc faire preuve de patience… en échange de quoi elle saurait se rattraper en lâchant du lest sur tout le reste. Tout est une question de concession et ils étaient plutôt bien placés pour le savoir d’ailleurs. « Je sais que c’est beaucoup à digérer d’un coup, mais c’est ma carrière, je me suis battue pour en arriver là où je suis alors ne me fais pas culpabiliser, ce serait ridicule d’autant que ce n’est pas toujours moi qui décide. Mes dates sont mises en place à l’avance, et la majeure partie de mon année a été réservée l’année dernière… je pouvais prévoir comment j’allais tomber enceinte, franchement ? Je ne sais pas encore combien de temps je vais rester là bas, cela va dépendre aussi de mes rendez-vous d’affaires sur place. Mais… pourquoi tu ne viendrais pas quelques jours ? Si je ne me trompe pas, tu bosses actuellement pour l’actrice chez qui je t’ai recommandé, non ? » Enorah n’était jamais à court de plans b, c’était bien connu, et pour apaiser les tensions, une petite idée avait fini par faire son chemin dans son esprit. C’était préférable, étant donné que Loris n’était pas d’un caractère très malléable quand il s’y mettait.

    « Je crois qu’elle doit tourner une publicité en Russie dans peu de temps, non ? Si tu n’es pas mis au courant, c’est parce qu’elle adore prévenir ses employés à la dernière minute, pour bien leur faire comprendre qu’ils ne sont rien à côté d’elle… bref ! Tu passeras sûrement quelques jours sur place, et ce n’est peut-être pas le paradis, mais tu pourrais rencontrer Thaïs et passer du temps avec nous. Ca mérite réflexion, non ? » Non, ce n’était pas forcément parfait aux yeux de Loris, et leurs emplois du temps respectifs allaient probablement être cinglés, mais Enorah savait que l’actrice en question lui donnait un bon nombre de retours d’ascenseur et qu’elle n’aurait besoin que d’un coup de téléphone pour l’inciter à libérer son deuxième garde du corps pour une soirée romantique. Du moins pouvait-elle essayer de mettre tout cela en place. « Justement, je vais essayer de rapprocher mes dates au plus possible avant de ne plus pouvoir prendre l’avion. Parce que ça va vite être invivable de ce côté-là. Et je vais en profiter pour préparer le terrain avec ma fille, aussi. »
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptyJeu 27 Sep - 18:48


&



    Tout demander réflexion, mais têtu comme l'était le jeune homme il resta sur sa première idée. De connaitre le passer de la jeune femme qu'il en soit amoureux ou juste pour le plaisir, il voulait savoir. « Je ne veux pas les détailles juste des prénoms et surtout savoir si c'était "sérieux" ou juste pour le plaisir. » Tout ça n'avait peut être pas d'importance pour la jolie blonde mais en avait pour Loris. Apparemment elle ne voulait pas vraiment connaitre son passé, d'un côtés Loris la comprenait parfaitement après tout il avait presque que eut des coups d'une nuit ou des femmes sans importance.

    Elle venait de lui annoncer qu'il aller lui aussi certainement partir pendant deux ou trois jours, certes il était content de pouvoir enfin rencontré sa fille et passer un peut de temps avec elle mais d'un autre côtés au fond de lui il savait très bien qu'ils aillaient être occuper tout les deux. Ils parte d'ici pour travailler et non pour passer des vacances. Il se passa une main dans les cheveux, il n'avait pas envies de se prendre la tête pas ce soir en tout cas. « Mouai... Bon on verra j'ai pas vraiment envies de réfléchir à sa ce soir. Je veux profité de toi !» Cela faisait un moment qu'il ne l'avait pas vus et elle lui avait énormément manqué, il la prit dans ses bras pour sa serré doucement encore lui. Il posa son front contre le siens la regardant droit dans les yeux, Loris était de nouveau amoureux de la jolie blonde, un amour sincère. « En tout cas je serais ravis de rencontré la petite..» Dit-il avant de coller ses lèvres contre les siennes pour l'embrasser amoureusement. Il passa une de ses mains dans les cheveux d'or de la jeune pianiste, tandis que son autre main alla se déposé sur son ventre qui était encore tout plat, d'ailleurs Loris avait encore du mal a croire qu'il aller être enfin papa. Il ne réaliser pas vraiment la nouvelle. Son rêve allait enfin se réaliser et ça personne pourra lui enlever, l'amour d'un enfant Loris ne l’échangerais pour rien au monde. « Demain après midi je ne travail pas, a par si elle m'appel a la dernière seconde, ce que je n'espère pas. On pourrait emmené Thaïs quelque part, je pense que c'est mieux si je la rencontre ici et non dans un environnement étranger.» Thaïs était encore petite, il fallait mieux qu'elle le rencontre dans son environnement habituelle, ça l'aidera certainement a mieux comprendre les choses.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris EmptySam 6 Oct - 22:30

❝ enorah and. loris ❞


    Enorah étant une grande cérébrale devant l’éternel, il fallait qu’elle planifie, qu’elle sache ce qu’elle faisait demain. C’était vital dans la mesure où son emploi du temps était toujours très serré et que ses plages horaires complètement libres se faisaient de plus en plus rares. Loris risquait de le lui reprocher souvent, vu que son propre agenda ne serait sûrement jamais aussi rempli. Il fallait malheureusement qu’il s’y fasse, la carrière d’Enorah prenant un tournant absolument capital, elle devait se couper en quatre ou en six pour contenter tout le monde, y compris sa fille qu’elle ne voyait pas suffisamment à son goût. Le jeune homme restait un nouveau parvenu dans sa vie si remplie, et il lui faudrait se frayer un chemin… à sa façon, et sans brandir les paroles blessantes d’abord pour s’exprimer ! « Tu es sûre que ta patronne ne va pas t’appeler ? Non parce que comme capricieuse celle-là… » Enorah esquissa un léger rire, sachant ô combien l’actrice pouvait changer d’avis à la dernière seconde et taper du poing sur la table lorsque tout le monde n’était pas au garde à vous derrière elle, prêt à la servir au gré de ses moindres petits désirs. Loris n’était pas un pantin obéissant, c’était bien connu, et la jolie pianiste ne pouvait qu’applaudir sa patience : sûrement cela lui permettrait-il de se rôder pour la suite, car la jeune femme n’était pas aussi facile à vivre qu’il n’y paraissait. Elle aussi aimait bien que son petit quotidien soit mené à sa manière et pas autrement… difficile d’accepter sans rien dire ! « Tu n’as pas tort, cela dit, pour rester sérieux. Je veux bien que tu la rencontres ici, mais je te préviens : comme je reviens de voyage, elle va être très exclusive et risque de te laisser de côté. Ne te sens pas nécessairement rejeté pour autant, elle agit de la même façon envers mon frère et qui m’assiste dans son éducation depuis sa naissance ! Thaïs n’aime pas partager… sans doute est-ce ma faute. Mais bref, je vais faire en sorte qu’elle s’intéresse à toi, après, ce sera à toi de te faire aimer d’elle. Tu penses pouvoir y arriver ? » Enorah adorait le défier et le provoquer, surtout qu’il réagissait facilement au quart de tour. Loris restait quelqu’un d’attachant, après tout. Il n’y avait aucune raison pour que Thaïs ne le considère pas comme un prince charmant tout à fait « acceptable » pour sa maman. Oui, car la petite réagissait beaucoup de cette manière, sans surprise… « Tu veux des noms pour pouvoir les dégommer, c’est ça ? Tu risques d’avoir du mal, à moins que tu ne veuilles en faire un travail à temps plein ! Mais bref, puisque tu insistes, après la naissance de Thaïs, je suis pas mal sortie pour me remettre. Avant, j’ai été six mois avec le père de ma fille donc. Après, c’était plutôt un par soir. Mais ne va pas me considérer comme une Marie couche-toi là non plus ! Je suis sûre que tu t’es aussi éclaté de ton côté. »
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: We said no lies, I guess. ft. Loris We said no lies, I guess. ft. Loris Empty

Revenir en haut Aller en bas

We said no lies, I guess. ft. Loris

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
i have a dream ::  :: Archives :: Anciennes Archives-