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Un dîner presque parfait | William A. Slayers

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MessageSujet: Un dîner presque parfait | William A. Slayers Un dîner presque parfait | William A. Slayers EmptyMar 12 Juin - 17:24

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with William A. Slayers

Caym ayant fini de travailler assez tôt aujourd'hui, elle avait décidé d'inviter son ami Will à venir dîner chez elle. Elle comptait lui faire un plat italien que sa grand-mère lui avait appris. Comme quoi ça servait d'avoir une grand-mère qui avait travaillé dans la restauration.
Caym connaissait Will depuis... un baille maintenant, depuis le lycée en fait, mais ce n'est qu'à la fin du lycée qu'ils sont devenus amis. Avant cela, Will, qui était à l'époque la star du lycée, n'était que le fantasme de Caym et de toutes les autres filles... même les profs (femmes) craquaient pour lui... Caym n'était pas une midinette qui se laisse avoir par la première belle gueule venue, mais elle fondait totalement devant lui et ses fioutus yeux. (si si c'est ses yeux qu'elle regardait) Heureusement que ça lui est passé! C'est bien loin d'elle maintenant tout ça et malgré une nuit de perdition... tout deux sont, encore aujourd'hui, des amis très proches. Caym considère Will comme son meilleur ami et elle lui est redevable de lui avoir fait rencontrer son petit ami avec qui elle est depuis cinq ans maintenant. Elle aurait tellement aimé être en mesure de lui rendre la pareille... La petite infirmière connaissait plutôt bien les goûts de Will, aussi bien en matière d'alcools que de femmes, mais en même temps on ne pouvait pas vraiment se fier aux goûts de Will pour trouver la femme de sa vie... sinon il aurait déjà eu un paquet de relations durables... Bref, c'était un casse tête, néanmoins, Caym avait la certitude que tôt ou tard son ami trouverait l'amour, quelque part...loin... Peut-être dans une dimension parallèle ou sur une autre planète? mais attendre une invasion extraterrestre était une chose qui risquerait de prendre trop de temps ! et étant donné la nature de Caym, il était certain qu'elle ne pouvait s'empêcher de s'en mêler, comme par le passé... Oui, à quelques occasions Caym avait présenté des filles à Will, des soeurs de ses amis, des collègues, des copines de sport (des filles croisées dans un café ou dans l'ascenseur...)... ça n'avait pas vraiment porté ses fruits et la liste des amies de Caym diminuaient à vue d'oeil... A l'hôpital toutes les infirmières célibataires de moins de 30 ans y avaient eu droit et elles se passaient le mot entre elles pour ne plus faire confiance au rendez-vous arrangés avec les amis de Caym... alors maintenant elle se contentait de sauter sur les nouvelles infirmières en les harcelant jusqu'à ce qu'elles craquent, quoi que, parfois il suffisait de montrer une photo de Will et c'était réglé. Elle était un peu machiavélique sur les bords.

En sortant de l'hôpital, Caym s'était donc rendu avec sa Vespa chez le petit commerçant de son quartier pour acheter tous les ingrédients dont elle avait besoin pour préparer son plat. En omettant pas de prendre par la même occasion deux trois paquets de chips et de bonbons en plus, ainsi qu'un pacque de bières. C'est donc chargé comme un âne que la petite blonde rentra chez elle en manquant de se ramasser une bonne dizaine de fois au passage, aussi bien quand elle était sur son véhicule que quand elle ne l'était pas.
Elle parvint jusqu'à son appartement après toutes ces épreuves et arrivée devant la porte de son appartement elle poussa un long grognement roque en constatant qu'il lui était impossible de prendre ses clés dans sa poche sans poser au moins l'un de ses sac ce qui ruinait alors sa prouesse d'avoir réussi à tout porter sans rien lâcher jusque là. A contre coeur elle s'exécuta cependant et pu ainsi ouvrir la porte de son appartement. L'appartement était vide, enfin, il n'y avait personne à l'intérieur, il n'était pas vide vide quoi... Bref ! Sa colocataire était partie en week-end chez des amis à elle. Ce qui en fait était un peu la raison pour laquelle elle avait demandé à Will de venir dîner chez elle. Caym n'était pas une grande fan de la solitude, elle détestait même carrément ça, pas au point d'être une psychopathe et de séquestrer Will jusqu'à ce que sa colloc' revienne, même si l'idée lui avait traversé l'esprit, mais Will n'était pas un animal (officiellement), elle ne pouvait pas lui faire ça...


Dernière édition par Caym D. Colt le Lun 18 Juin - 23:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un dîner presque parfait | William A. Slayers Un dîner presque parfait | William A. Slayers EmptyMar 12 Juin - 23:04

    William et Zack avaient rendez vous au parc pour déjeuner ensemble. Le jeune Slayers aperçut l’irlandais assis sur la pelouse et alla s’assoir en face de lui. « Hey salut. Tsé quoi !? Je mange avec ta moitié ce soir, t’es jaloux hein ? » Zack et Caym – sa copine - sortaient ensemble depuis cinq ans maintenant. William était celui qui les avait présentés. Caym serait bien la dernière personne au monde qu’il toucherait, bien qu’il était rare qu’il soit ami avec le sexe opposé, la demoiselle était sa meilleure amie. Avant qu’elle ne sorte avec Zack ils avaient couché ensemble mais c’était du passé. Zack le savait mais William s’amusait toujours a essayé de le rendre jaloux, juste pour rire.

    « Y’a pas de raison, moi j’peux la toucher et pas toi. »
    lui dit Zack avec un sourire pour agacer son meilleur ami. « Ça doit être carrément frustrant d’avoir une fille aussi canon pour meilleure amie. » dit-il pour en rajouter une couche.

    « Grave. Tellement que je rêve d’elle toute les nuits. J’imagine ses lèvres se poser sur les miennes…» mentit-il pour voir jusqu’il pourrait aller avant que Zack ne lui saute dessus pour le faire taire « … ses mains sur mon tor… » William ne pût rien ajouter car son meilleur ami bondit sur lui, mettant sa main devant sa bouche pour ne plus entendre ce qu’il disait. Le jeune Slayers se débattit et essaya de le mordre. Le petit jeu dura bien deux ou trois minutes avant que les deux garçons lâchent prise et n’éclatent de rire, et tombent par terre. Ils s’allongèrent sur le dos et regardèrent le ciel tout en regardant le ciel. « Débile » « Abrutis » . Ils étaient bien là tout les deux. Au bout d’un moment William se redressa et regarda Zack. « Tu pars où déjà ? » « A Los Angeles pour le taff, c’est l’affaire d’un ou deux jours grand max. » « Okays. T’inquiète pas je surveillerais ta miss. Dés que j’vois un mec s’approcher d’elle j’lui fou mon poing dans la gueule » « J’te fais confiance. ». Les deux amis déjeunèrent ensuite ensemble tout en ce racontant diverses anecdotes….


    Plus tard en fin de journée William se rendit chez Caym l’air décontracté comme toujours. Au volant de son Audi CC rouge décapotable, il roulait avec la musique à fond. On pouvait entendre Ac/dc – comme pratiquement toujours – pendant que le jeune Slayers était en train de chanter. Il était tellement concentré sur la musique qu’il ne fit pas attention à la voiture de flic qui se trouvait plus loin sur la route. S’il avait fait gaffe il aurait sans nul ralentit un peu l’allure. Une gendarme lui fit signe de se garé sur le côté et William grimaça légèrement. Un large sourire sur les lèvres il regarda la gendarme qui lui faisait. « Bonjour » « Bonjour » « Vous savez pourquoi je vous arrête ? » « Non » dit-il en prenant l’air surpris. « Ce n’est pas pour récupérer mon numéro de téléphone ? » La gendarme le regarda d’un air blazer. « Non monsieur, vous avez fait un excès de vitesse. » « Ah bon ??? Oh oui ça. Je sais je roulais trop vite. » « J’croyais que vous l’ignoriez ? » « J'ai dit ça ? Euh oui non. C’est le cas je l'ignorais mais j'ai... euh… ça ne m’étonne pas ! Ma femme est enceinte et j’vais la rejoindre à l’hôpital. Je suis pressé de voir notre fille. » Affirma-t-il avec un grand sourire plein d’assurance. « A quel hôpital ? » Elle le prenait au dépourvu et il énonça alors le premier hôpital qui lui vint à l’esprit. « Saint James » . « Vous êtes à l’opposé et il n’y a pas de service maternité à cet hôpital ! » « Ah bon ? » dit-il cette fois réellement surpris. « Oh merde ! » jura—t-il comprenant bien qu’il n’échapperait pas à l’amende.

    Vingt minutes plus tard, William était enfin arrivé dans Upper West de Manhattan Valley. Bon il était en retard, ça commencé à être une habitude ! Il se dirigea vers l’appartement de Caym. Il frappa trois coups à la porte et la demoiselle ouvrit la porte. « Bonjour femme de mes rêves » lui dit-il avec un sourire en coin. Cette phrase c’était LA phrase de William, celle qu’il sortait à toutes les filles qu’il voulait séduire. « Désolé mais c’est trop tentant » ce justifia-t-il. « J’peux rentrer ? Il en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux » commença-t-il alors à chanter en dansant légèrement. Comme Caym semblait le regardait bizarrement il ajouta « Bin quoi ? C’est le livre de la jungle ! »

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MessageSujet: Re: Un dîner presque parfait | William A. Slayers Un dîner presque parfait | William A. Slayers EmptyMer 4 Juil - 18:09

La jeune femme atteler à finir la préparation du repas qu’elle concoctait, leva le nez de ses fourneaux en entendant qu’on frappait à la porte, elle s’essuya rapidement les mains avec un torchon et se précipita vers la porte et l’ouvrit à la volé, tellement impatiente de voir son ami. « Bonjour femme de mes rêves… Désolé mais c’est trop tentant » En entendant cette phrase Caym ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel et de secouer la tête. Nan mais franchement… Elle se demandait si on ne devrait pas la faire graver sur sa tombe cette phrase ! Enfin il serait fort peu probable que Will meurt un jour, il était comme superman, invincible ! « J’peux rentrer ? Il en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux » Caym se demanda une seconde si Will n’avait pas un peu picolé en venant, pour être de si bonne humeur, mais non c’était son état naturel. « Bin quoi ? C’est le livre de la jungle ! » Elle resta figée sans rien dire, en regardant son ami pour qu’il est un petit moment de solitude, mais en réalité elle était aussi tarée que lui, voir pire. Elle voulait juste le taquiner un peu. « Entre Baloo! » Dit-elle finalement avec un grand sourire en ouvrant la porte entièrement pour laisser le jeune homme passer. « T’as de la chance je viens de finir de préparer ! Si t’avais été plus en retard j’aurais été dans l’obligation de te charcuter ton petit corps frêle et innocent et je pense que cela aurait déplu à l’une de nos connaissance » dit-elle en tirant la langue. Rien que penser à son homme lui faisait briller les yeux. Il faut dire qu’elle en était folle, en même temps, quand on le voit, on se dit que c’est tout à fait légitime ! Mais je vous passerais l’éloge du corps de dieu grec du petit ami de Caym sinon une certaine blondinette risquerait de ne plus tenir sur ses deux jambes.

Caym ferma la porte d’entrée et se dirigea vers la cuisine adjacente au salon, incitant son ami à la suivre. La cuisine était ouverte au salon, séparant uniquement les deux pièces par un long bar où la blondinette prenait toujours son petit-déjeuner. Il y avait des chaises de bar du côté salon comme du côté cuisine. L’appartement dans lequel vivait la jeune infirmière n’était certes pas immense, mais il avait des dimensions largement satisfaisantes pour deux personnes. L’atmosphère y était agréable les couleurs des murs et le style des meubles rendaient l’appartement confortable et original à la fois.

La jeune femme sortit du frigo une bière bien fraîche pour le monsieur qui venait de poser ses fesses. Elle ne demandait même pas si il en voulait une, ce n’était pas nécessaire, une bière ne se refuse jamais, c’est contre la loi ! Enfin la loi de Caym en tous cas ! Elle alla ensuite ouvrir la fenêtre parce qu’à force de faire à manger, l’appartement était entrin de devenir un petit sauna. La demoiselle retourna ensuite face à son ami avec un grand sourire « Alors Casanova, quoi de neuf ? Tu as encore fait des ravages aujourd’hui ? »
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MessageSujet: Re: Un dîner presque parfait | William A. Slayers Un dîner presque parfait | William A. Slayers EmptyVen 6 Juil - 17:21

    « Entre Baloo! » A cette remarque il baissa les yeux vers son ventre surpris avec de regarder Caym. « J’ai grossie ? » lui demanda-t-il semblant sérieux et inquiet. Bin oui il n’avait pas vraiment le ventre de l’ours de Disney ! Il écouta la demoiselle et rentra dans l’appartement. « T’as de la chance je viens de finir de préparer ! Si t’avais été plus en retard j’aurais été dans l’obligation de te charcuter ton petit corps frêle et innocent et je pense que cela aurait déplu à l’une de nos connaissance » « Sans aucun doute. Qu’est-ce qu’il ferait sans moi ! » Bien évidemment il faisait référence à Scott. Il s’assit sur un des tabourets prés du bar et Caym lui apporta une bière. Ah y’avait pas à dire, le Brenan l’avait bien dressé ! « Alors Casanova, quoi de neuf ? Tu as encore fait des ravages aujourd’hui ? » « Comme Toujours. » Dit-il fier de lui. Il but une gorgé de sa bière avant de réaliser une chose. « Euh je t’abandonne deux minute, envie présente » lui dit-il avec un léger sourire avant de se diriger vers les toilettes. Pas besoin qu’elle lui montre où ils étaient, il connaissait l’appartement comme sa poche. Il était déjà venu tant de fois dans l’appartement de Caym qu’il aurait eut du mal à se perdre. La plupart du temps il était en compagnie de Scott, mais il n’était pas rare qu’il rende visite à la blondinette sans son meilleur ami.

    Enfin bref quand William voulut sortir des toilettes il appuya sur la poignée de la porte mais rien ne se produisit. Il appuya encore une fois mais rien à faire, elle semblait comme coincé. Comme William était claustro et qu’il avait tendance à rapidement paniquer il s’empressa d’appeler à l’aide. « Caaaym…. Caaaaaym… » . Mais il essaya une nouvelle fois et là par contre la porte s’ouvrit. Une fois dans le couloir il entendit une espèce d’alarme retentir dans la chambre de Caym. Il n’y avait absolument rien à y faire, après tout la chambre à coucher d’une fille est un lieu intime qui n’étaient pas en libre accès aux hommes, pourtant William ne pût s’empêcher d’y entré. Bin oui il était curieux ! Il appuya sur le réveil pour arrêter l’alarme et jeta un regard à la pièce. Que cherchait-il exactement ? Honnêtement ? La présence d’un homme ! Ou les preuves que Caym n’avait pas dormies seule la nuit précédente. C’était son devoir de meilleur amis de s’assuré qu’elle était fidèle à Scott. Son attitude était sans nul doute dût au fait qu’il côtoyait Kennedy Kerrigan. La détective devait déteindre sur lui ! Quoiqu’il en soit il n’aperçut aucuns préservatifs dans la poubelle, aucune veste d’homme oublié par mégarde, pas de parfum ou autre chose du genre.

    Rassuré, il s’apprêta à quitter la chambre quand son regard fût attiré par le tiroir de sous vêtements de Caym laisser entrouvert. Un sourire malicieux naquit sur ses lèvres. Il était bien sûr de son devoir de vérifier que là aussi il n’avait rien de suspect. Bien sûr ! Il ouvrit le tiroir et regarda toute les merveilles qui s’offraient à lui. Waw ça c’était vachement sexy. C’est Scott qui devait être content ! Celui faisait maintenant une bonne dizaine de minute que William était partit aux toilettes et son absence commençait à être longue. Ce ne fût donc pas étonnant que Caym finisse par apparaitre à l’encolure de la porte. William leva les yeux vers elle et lâcha le string qu’il tenait entre ses mains. « Ce n’est pas du tout c’que tu crois » dit-il avec un grand sourire innocent.
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MessageSujet: Re: Un dîner presque parfait | William A. Slayers Un dîner presque parfait | William A. Slayers EmptyDim 2 Sep - 10:35

« Sans aucun doute. Qu’est-ce qu’il ferait sans moi ! » « Il aurait plus de temps pour moi » répondit-elle malicieusement « Alors ne me tentes pas » ajout-elle en faisant mine de le menacer avec un ustensile de cuisine.

« Comme Toujours. » Dire qu’elle avait craquée pour lui… d’ailleurs à l’époque elle s’en voulait à mort de craquer pour un tel donjuan de service, maintenant ça l’amusait plus qu’autre chose. De plus les anecdotes de Will sur sa vie « amoureuse » étaient toujours très très salivantes. (Plus parce qu’il savait y faire que parce que c’était lui, bien entendu).
« Euh je t’abandonne deux minute, envie présente » Elle eu un sourire amusé et le regarda filé avec empressement vers le couloir.

« LALALALALA » Chantona-t-elle en se prenant pour l’autre débile de blanche neige entrin de préparer à manger pour ses septs nains… bon elle elle faisait à manger pour un ogre, ce qui n’est pas pareil, même si Will n’est pas très grand…. Mais pouvait-elle se moquer de sa taille à lui quand on sait qu’elle-même était encore plus petite ? hum…. Oui quand même !! Mouhahaha, pardon ! Ses pensées se mirent à dériver, comme très souvent d’ailleurs, vers son petit ami qui lui était si grand, si beau et dont le corps était si bien proportionné à tous les niveaux… Caym eu un regard rêveur avant de se souvenir qu’il était temps pour elle de sortir son plat du four. Elle poussa un petit soupir de contentement en sentant l’odeur du plat qu’elle venait de faire. Elle espérait et pensait sincèrement que c’était le genre de plat qui plairait à Will, de toutes manières si ce n’était pas le cas, déjà elle lui foutrait son pied au cul, mais en plus elle se jetterait sur sa part comme si elle n’avait pas mangé depuis dix ans !
En même temps quand on voit ce qu’on sert à manger à l’hôpital on se dit qu’elle a bien le droit de jouer les gourmandes chez elle. Rien que repenser à l’espèce de purée grumeuse qu’elle s’était forcée à manger ce midi… c’était à se demander si ce n’était pas pour forcer le personnel à ne pas venir manger, pour continuer de travailler.

Ayant déjà sortit le nécessaire sur le comptoir du bar qui lui servait occasionnellement de table à petit-déj (et qui sert de séparation entre le salon et la cuisine), Caym n’eu plus qu’à disposer son petit plat dans les assiettes. Elle rangea un peu le foutoir qu’elle avait fait en cuisinant et se débarrassa du tout dans son évier avant de prendre appuis sur le bar, sirotant sa bière en attendant le retour de Will… Will qui était bien long. Elle n’avait pas envie que son plat refroidisse (bien que la petite fumée s’en échappant, lui indiquait qu’il était encore chaud), elle avait envie d’aller voir ce que fichait Will, mais en même temps… si il avait des problèmes de digestion elle n’avait pas envie de s’approcher trop près des toilettes. Au bout d’une longue minute de débat, titillé sans arrêt par le fumé de la nourriture, l’infirmière s’avoua vaincu et décida d’aller prendre des nouvelles de son ami.

Arrivée devant la porte des toilettes, elle vit que la lumière, qui s’échappe de sous la porte habituellement lorsqu’elles sont occupées, était éteinte. Elle ouvrit la porte et ne trouva pas son ami comme elle s’y attendait. C’est un bruit provenant de sa chambre qui la fit s’y diriger. Will n’aurait jamais confondu la porte de sa chambre et celle des WC, qu’est-ce qu’il fichait là-bas?

Elle poussa la porte déjà entrebâillé et vit alors Will qui se trouvait face à sa commode, dont l’un des tiroirs était ouvert, tiroir qui … était celui où elle rangeait ses sous vêtements…. Dont un se trouvait d’ailleurs entre les mains de Will. Caym resta bouche bée. Nan mais il foutait quoi ? Il avait des envies de suicide ? Ce n’est que quand Will pris la parole que la blonde retrouva l’usage de sa langue. « Ce n’est pas du tout c’que tu crois » Caym fixa le jeune homme en se demandant bien ce qu’il fichait à fouiner dans ses sous-vêtements, finalement elle lâcha un : « Je veux bien te prêter mes strings mais faudra les laver avant de me les rendre ou les brûler, je sais pas encore » Elle s’approcha de lui et le regarda d’un air faussement soupçonneux. « Fais gaffe à toi quand même William Alex Slayers, si je te reprends la tête dans mes culottes je vais devoir te faire du mal… beaucoup de mal » ajouta-t-elle en mimant une branche qu’on casse avec ses mains. Évidemment, elle disait tout cela sur le ton de la plaisanterie, elle savait bien que Will ne se travestissait pas en secret (quoi que… XD) et qu’il n’était pas non plus un pervers cleptomane de petites culottes, mais n’empêche…. Elle se demandait bien ce qui lui passait par la tête pour faire ça.
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